Ma belle Mélanie et son ami Robin

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Ma belle Mélanie et son ami RobinAh, ma belle Mélanie. En ce jour d’été, nous n’avons pas pu résister d’aller à la plage, naturiste bien sûr. La plage est bondée, mais peu importe, nous avons notre petit coin que seuls les habitués connaissent. Elle fait tourner les têtes, ma belle, quand elle arrive sur la plage. En effet, ce n’est pas tous les jours qu’une belle plante de vingt-quatre ans vient se mettre nue au soleil. Du haut de son 1,70 m pour 60 kg, elle exhibe une longue chevelure brune. Bon, ne nous voilons pas la face, ce qu’elle aime exhiber le plus c’est surtout son 95B et son minou entièrement épilé.L’exhibe, Mélanie adore ça, et moi aussi. Du coup ça tombe bien, elle peut s’habiller très sexy sans que cela me gêne, les décolletés sont de rigueur tous les jours et ne parlons pas de la minijupe qui arrive régulièrement juste sous les fesses.Mélanie et son meilleur ami, Romain se connaissent depuis l’enfance. Ils sont très complices et on très peu de secrets l’un envers l’autre. Habitant à plus de quatre-vingts kilomètres l’un de l’autre, ils essaient de se voir au moins une fois tous les deux mois, une fois chez l’un, une fois chez l’autre. À chaque nouvelle rencontre, bisous et embrassades sont de rigueur, Romain n’hésite pas à lui mettre des mains au cul à la moindre occasion ce qui ne me gêne absolument pas.L’histoire se déroule donc le week-end dernier, c’est au tour de Romain de venir nous rendre visite, vu qu’il fait le pont du 15 août, il vient pour quatre jours. Elle est impatiente comme à chaque fois. Je m’entends très bien avec Romain, nous sommes devenus potes, je n’ai aucune jalousie pour l’amitié et la complicité très forte qu’ils ont ensemble, même si parfois, je me retrouve mis un peu de côté.Romain arrive donc le mercredi soir, Mélanie l’accueille avec plein de bisous et de câlins, ma chérie est habillée sexy comme à son habitude. Elle porte un magnifique décolleté qui attire les yeux de Romain comme un aimant. La soirée se passe normalement, les discussions classiques autour de plusieurs verres. Les yeux de Romain n’arrêtent pas d’alterner entre les seins de ma belle et son petit cul moulé dans un short très serré.Le lendemain, il ne fait pas très beau. On décide donc d’une petite balade dans les boutiques. Bizarrement, je trouve Romain plus entreprenant que d’habitude. En effet, il n’hésite pas à régulièrement mettre une main au cul de Mélanie. Celle-ci ne dit rien, elle a l’habitude, comme elle dit. Ce doit être le petit jean serré qui le met dans tous ses états.Vendredi matin il fait un soleil radieux, une température qui frôle les 25° à 11 h. Nous décidons d’aller à la plage et d’en profiter. Romain n’est pas naturiste, du coup on va chez les textiles. Nous nous préparons, je prête un short de bain à Romain qui n’avait rien prévu et nous partons. Arrivés là-bas, la plage est pratiquement déserte. Mélanie a mis un de ses maillots sexy. Un de ceux qui ne cachent pas grand-chose en haut ni en bas. Après avoir mangé et passé une bonne heure sur la plage, nous nous mettons à bronzer. Mélanie se met sur le ventre et détache son haut et l’enlève. C’est la première fois qu’elle ose enlever son haut devant une autre personne que moi, d’habitude lorsque nous sommes avec des amis ou même Romain, elle garde toujours son haut. Bref, cela me plaît énormément. Romain a remarqué aussi ce déshabillage, une bosse commence à apparaître dans mon maillot, je me retourne.Mélanie est placée entre moi et Romain, le poids de son corps écrase ses seins, elle me regarde avec un petit sourire que je traduis par un « ça te plaît balıkesir escort ? ». Je lui renvoie le même sourire. Elle se retourne alors très rapidement, ses seins sont maintenant à la vue de tous et surtout de celle de Romain qui ne les lâche pas des yeux. Ses tétons pointent fièrement vers le ciel.Après quelques minutes sans un bruit, Romain rompt ce silence pesant en proposant à Mélanie d’aller jouer aux raquettes ; elle accepte avec enthousiasme. Je les regarde jouer, elle a les seins qui bougent et rebondissent dans tous les sens dès qu’elle att**** la balle. Ils reviennent après un bon quart d’heure de jeu comme si de rien n’était. Les heures passent ; un vieux couple d’une cinquantaine d’années passe devant nous, la femme lance un regard méprisant à Mélanie, tandis que le mari profite du spectacle avec un grand sourire. Retour à la maison dans la soirée, Mélanie sort de la douche et va dans la chambre.— Ma petite exhibe t’a plu ?— Oh oui, énormément, tu peux la refaire autant que tu veux.— Je la ferai que devant Romain, t’emballe pas.— Pas de soucis.Nous nous embrassons, j’ai énormément envie d’elle, mais Romain est juste à côté. Avant de sortir, je lui fais un petit sous-entendu :— Puisqu’il a vu tes seins, tu peux mettre une tenue transparente pour que l’on puisse profiter de la vue ce soir.— Je vais voir.Je sors de la chambre, et rejoins Romain qui boit une bière sur la terrasse, il me dit :— Ça t’a pas gêné que Mélanie soit topless devant moi ?— Non, t’inquiète pas, elle ne le fait qu’avec toi, il n’y aucun souci.— Tu me rassures, ça m’a mis mal à l’aise par rapport à toi.— Y’a aucun problème.Mélanie nous rejoint peu de temps après, elle n’a pas mis de haut transparent, mais porte une robe blanche très courte et moulante. Elle a, a priori, oublié de mettre un soutif, du coup la robe suit parfaitement le dessin de ses tétons qui pointent, magnifique spectacle.L’alcool commence à faire ses effets et j’ai de plus en plus envie d’elle. La connaissant bien, je sens qu’elle est excitée aussi. Assis en face d’elle, je peux entrevoir son string blanc lorsqu’elle bouge, je ne sais pas si Romain l’a remarqué, mais je l’espère.Il est 21 h, Romain décide d’aller prendre une douche. J’ai bien l’intention de profiter de ce moment pour baiser ma chérie sur la table. Finalement non, Mélanie a une autre idée en tête qui me laissa bouche bée.— T’as toujours ton envie candauliste-machin, là ?— Hein ? … euh, oui pourquoi ?— J’ai envie de me lancer avec Romain.— Mais c’est ton meilleur ami.— Justement, je ne veux pas faire ça avec un inconnu et je ne vois que Romain avec qui je puisse être à l’aise à 100%.— Euh… OK ! C’est un peu précipité non ?— Moi je suis prête, à voir toi comment tu le sens.— Au moins je suis prêt depuis un moment. Tu vois ça comment ?— C’est toi qui vas me mener le truc, propose-moi des défis discrètement et on verra si j’accepte ou pas.— OK, commence par enlever ton string, et débrouille-toi pour que Romain voie ta petite chatte.— OK.Elle s’exécute immédiatement sans aucune hésitation. Moi, j’ai le cœur qui bat à fond et je n’arrive plus à réfléchir malgré toutes les questions que je me pose. Faut-il faire ça avec Romain ? Est-ce que je vais réellement être cocu ce soir ? Comment vais-je réagir, si c’est le cas ?Romain revient quelque temps après, la soirée suit son cours normalement, il me semble que Romain a remarqué qu’elle est nue sous la robe, mais je ne peux pas l’affirmer à 100%. En tout cas, Mélanie fait tout pour le montrer en évitant soigneusement de ne pas croiser les jambes et même de les écarter escort balıkesir un peu. Moi, j’ai la tête complètement ailleurs en cherchant des idées pour la suite. Et j’en trouvai une rapidement.Notre appartement a un salon/cuisine qui donne sur la terrasse. La cuisine est équipée d’un îlot central, une sorte de buffet qui arrive à hauteur de la poitrine. Du salon ou de la terrasse on ne voit pas ce qui ce passe derrière cet îlot, je vais donc proposer à Mélanie de se faire lécher pendant que je fumerai dehors. Bon, ça me semble bien compliqué, mais c’est jouable. J’attends donc un moment seul avec elle pour lui dire clairement mon idée. Les minutes sont longues, voire interminables. Enfin, le moment propice est là. Je saute sur l’occasion pour lui proposer l’idée :— Quand Romain revient, tu vas dans la cuisine pour préparer le dessert, et tu lui demandes de t’aider. Moi, pendant ce temps je vais à l’extérieur pour fumer. Une fois tranquille, tu lui demandes de te passer un plat, situé en bas dans le placard central. Lorsqu’il se baisse, débrouille-toi pour que ta chatte ne soit qu’à quelques centimètres de son visage. Moi je vous tournerai le dos, donc il ne se posera pas la question si je le vois faire.— Euh… OK, ça m’a l’air compliqué à mettre en place, mais je vais essayer.— C’est ce que je me suis dit aussi. Une dernière chose, prends ton portable avec toi, s’il te lèche envoie-moi un SMS. Au moins, je pourrais me retourner et te regarder jouir, s’il ne veut pas, n’envoie rien, je comprendrai. Quant à moi, je t’envoie un SMS quelques secondes avant de rentrer, tu lui diras d’arrêter et de faire semblant de rien.— Oui, donc en fait, il me lèche juste le temps de ta clope. Je le vois pas, en si peu de temps, sauter sur ma chatte et me lécher, mais on verra.— Fais pour le mieux.— Oh, tu sais bien que je sais être persuasive,, mon chéri.Tout est prêt, Romain est revenu et je n’attends plus qu’une seule chose, le moment où Mélanie va préparer le dessert. Elle n’est pas longue à se décider, dix minutes, je pense, elle se lève et marche doucement jusqu’à la cuisine, lenteur sûrement due au stress.— Romain, tu peux venir m’aider à préparer le dessert, s’il te plaît ?— Oui, pas de soucis.C’est le signal du début de mon cocufiage, je me lève tout tremblant en même temps que Romain et me dirige à l’extérieur, je ferme la baie vitrée et m’assois sur les marches, incapable de dire ce qu’il se passe derrière moi et attendant un SMS avec impatiente.Première cigarette, rien, pas de texto, je n’ose pas me retourner, a-t-elle renoncé ? A-t-il refusé ?Un mélange de satisfaction et de déception m’envahit. Cette sensation est très bizarre. Je ne sais pas si je dois rentrer, j’hésite et, à ce moment, un SMS, mon cœur accélère immédiatement, je le sens taper dans ma poitrine j’ai l’impression qu’il va exploser. Je lis : « je suis trempée ».Je me calme, relis le SMS quarante fois, m’allume une autre cigarette et décide de me retourner.Ce que je vois m’excite au plus haut point. Elle est là, collée contre l’îlot, ses mains posées dessus, en train de me fixer la bouche ouverte. Elle doit sûrement pousser des petits cris, mais je n’entends rien, seuls sa bouche et ses doigts bougent, elle se mord les lèvres, essaye d’agripper quelque chose avec ses doigts. Elle est en plein plaisir, ma bite est sur le point d’exploser. Ma cigarette est sur le point de se terminer, j’hésite à en allumer une autre, mais j’ai peur que Romain se pose des questions sur le temps de mon absence. Je montre donc ma cigarette à Mélanie pour lui faire comprendre, elle balıkesir escort bayan me fait un petit signe de la tête pour approuver et je retourne m’asseoir. Je décide de ne pas rentrer de suite et d’attendre que l’on vienne me chercher, surtout pour laisser le temps à ma queue de débander.J’avais peur d’être jaloux et de ne pas vouloir aller plus loin, mais je ne ressens aucune jalousie et n’ai qu’une envie, c’est de continuer ce petit jeu.Mélanie vient me chercher, elle a un grand sourire, nous rentrons. Romain a le regard fuyant. J’évite de le regarder aussi, un silence pesant envahit la pièce pendant que nous mangeons le dessert, Mélanie rompt ce silence en racontant des blagues qui nous font tous rire, l’ambiance se décontracte à nouveau, tout le monde se remet à parler comme si rien ne s’était passé.Bien, une heure s’est écoulée depuis que Mélanie s’est fait lécher par Romain. Il est plus de minuit, l’alcool commence à nous endormir, l’ambiance s’éteint peu à peu. Mélanie ne se cache pratiquement plus, elle a les jambes grandes ouvertes je suis à côté d’elle et je peux voir Romain en face regarder sans cesse son entrejambe avec des petits coups d’œil. Il va nous chercher les dernières bières, nous sommes tous bien alcoolisés.Mélanie profite de ce moment pour me demander quelle est la suite du plan. Je hausse les épaules n’ayant pas d’idée précise et ne sachant pas si je veux une suite, de toute façon Romain est déjà revenu, nous changeons de sujet immédiatement.Il se fait tard, je suis crevé, je propose à tout le monde d’aller se coucher, Romain accepte immédiatement quant à Mélanie, elle semble déçue de cette proposition, elle s’attendait sûrement à autre chose.Nous sommes désormais chacun dans notre chambre et je peux être enfin seul avec ma chérie pour savoir ses sentiments par rapport à toute l’heure.— Alors tu as aimé qu’il te lèche et que je regarde ?— Oui beaucoup, mais il a bien failli ne rien se passer.— Ah bon, comment ça ?— Ben, j’ai fait ce qui était prévu, il a attrapé un plat et je lui ai mis littéralement ma chatte sur le visage. Il m’a repoussée assez violemment en disant que j’étais folle de faire ça ici, et avec lui. Je lui ai dit que j’en avais énormément envie, il m’a répondu que lui aussi, mais qu’il ne pouvait pas te faire ça ni prendre le risque que tu nous surprennes. Je lui ai donc dit de se lever et je lui ai montré qu’il n’y avait aucun risque vu que tu ne regardais pas ici. Il m’a dit : « Et s’il se retourne et qu’il rentre ? » J’ai répondu que je me reculerai et qu’il n’aurait plus qu’a se relever avec le plat. Il semblait hésitant et réfléchissait. À ce moment-là, j’ai eu peur qu’il renonce, je me suis dit : « Joue le tout pour le tout » et je lui ai sorti « maintenant fais-moi jouir ». J’ai pris sa tête et l’ai poussée vers le bas. Il a résisté un peu, mais a finalement capitulé. Dès les premières secondes, j’ai senti que je mouillais, c’est à ce moment que je t’ai envoyé ce message, j’étais trempée comme une chienne en chaleur, il me léchait bien, il m’a mis des doigts et sa langue dans mon trou, il m’a même léché furtivement le cul. Mes jambes ne me portaient plus, ma chatte était empalée sur sa bouche et j’adorais ça. Lorsque tu t’es retourné et que tu m’as regardée et que tu as souri, ça a était le coup de grâce, j’ai joui très fort, il a dû boire quelques litres de mouille. Je lui ai fait lécher mon anus en me cambrant bien, le temps que mon clito soit moins sensible. Au moment où il allait reprendre son cunni diabolique, tu m’as montré ta cigarette, je l’ai arrêté et lui ai dit de se relever. Il m’a juste dit « T’as un goût extra » et je suis venue te chercher.Après ce récit, je bande comme un taureau, nous sommes tous les deux nus, l’un contre l’autre et, après l’excitation qu’elle vient de me donner, je veux aller plus loin dans ce jeu.

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Cocu par amour chap.1

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Cocu par amour chap.1Mon histoire se passe lorsque j’avais 19 ans, ma copine, Marie en avait qu’en t-a-elle 18. Marie incarnait ce qu’attend un homme sexuellement. Vous le verrez, la petite ne passe pas inaperçu. De taille moyenne (1m65), elle dispose d’un merveilleux visage et d’un très beaux sourire. Mais biensur, son corps l’est encore plus… la plus grande particularité de celui-ci est sans aucun doute cette magnifique paire de seins, un bon 90D absolument merveilleux. Habitué à porter de beaux décolletés, c’est la première chose que regarde les hommes quand il la voit et très rare sont ceux qui peuvent s’empêcher de mater ses 2 obus lors de conversation avec elle. Sa peau est d’une douceur incroyable, ni grosse ni maigre, je dirais qu’elle est parfaite. De belle hanches, pulpeuse, des fesses à se tordre le coups et une chute de rein vertigineuse. Marie était très coquette et adorait concentré les regards des hommes. Je l’ai très vite compris…Je suis d’un naturel plutôt jaloux, qui s’accorde avec ma timidité. Je ne fais pas de vague, je n’aime pas la v******e ni faire des histoires. Tandis que ma copine est très sociable, je dirais même aguicheuse avec les hommes s’en vraiment s’en apercevoir. Elle laisse a tous percevoir une possibilité d’avoir plus qu’une simple conersation…Se caractère très different du miens ma beaucoup plus, j’étais complètement ensorcelé par se fantasme sexuel que jamais je n’aurais imaginer avoir un jours dans mon lit. Elle savait comment me faire accepter tout et n’importe quoi. Et c’est comme ça que j’ai sans rien dire accepter l’impensable pendant près de 2 ans.Sexuellement, j’essayait de faire de mon mieux pour la satisfaire mais, jamais rassasié, je sentait dès le départ que je n’étais pas à la hauteur. J’ai un sexe de taille moyenne, environ 15 cm mais je ne tiens pas très longtemps au lit, surtout avec elle qui m’excite comme pas possible.. du coup nos ébats ne dur que 5 minute maximum aydın escort avec toujours se même discours de sa part :-Tu aurais pu te retenir.. si tu penses qu’a toi, je vais finir par aller voir ailleurs.Moi ça me frustrais car j’essayais véritablement de faire le mieux et le plus longtemps possible. Et je savais que son appétit sexuel et mes piètre performances allait sans aucun doute posé problème a un moment donné.Tout à commencer à une soirée chez une de ses amies. Marie adorait sortir, danser et faire la fête dans des petite tenue de sortes a ce que tout les regards soit braqués sur elle. Se soir là, elle était dans une robe noir très moulante avec un très jolie décoletté plongeant, assez courte et très bien portés avec de haut talons. A peine rentrée dans l’appartement de sa copine que tout les mecs la regarde comme un morceau de viande bien rouge que des loups veulent s’arracher. J’essaye en assistant à la scène de me rassurer en posant ma main sur sa taille mais elle s’en extirpe très vite pour dire bonjour a tout le monde. Dès le début elle s’’installe avec un groupe plutôt en retrait de 4 blacks qui sont des copains du quartier de la fameuse copine qui fait soirée. Elle ne prend pas la peine de me convier à leur conversation, je les écoute donc exclu derrière ma copine qui m’adresse la parole seulement pour aller lui chercher des verres de vodka redbull. Les conversations deviennent de plus en plus chaude et intime, tous la draguait ouvertement devant mes yeux tout en me cherchant en me disant que ma copine me méritait pas, qu’elle lui fallait une bonne bite de noir à elle. Marie s’en amuse beaucoup et n’hésite pas à raconter notre vie sexuelle :-Il est rarement en forme, moi j’ai besoin de la sentir, que sa dur, je veux être épuisé mais à peine il la rentre qu’il se lache déjà..L’un des blacks lui répond :-Avec moi ça serait bien différent ma belle.Je me résous enfin à rétorqué que sa sert à rien escort aydın de faire le malin et de nous ressortir le mythe de la grosse queue de noir en expliquant que ceux qui en parle le plus, en ont en réalité une petite.Mais qu’ai-je fait… Sans plus tarder il descend son pantalon et montre fièrement son énorme queue. J’en avais jamais vu de pareille, mi dur mi molle, surement très excité par l’idée de la servir à ma copine, cette dernière reste choqué par se monstre et adopte un vrai regard de désir envers se puissant male.Moi à contrario, impuissant je m’excuse. J’avais ouvert porte qu’il ne fallait pas, celle de son caleçon..Les 4 Africains me demandent alors de partir plus loin, prétextant devoir parler à ma copine en privé. Je vais donc rejoindre des connaissance au abord de la table qui m’avertisse que ma copine est sur les genoux d’un des blacks. Par peur de créer une embrouille, je décide de ne rien faire en prétextant que elle les connais bien, qu’il n’y a rien de grave. Mais au fond, j’ai une boule au ventre qui me fais dire que ça ne va pas du tout.En effet, les mains se posent sur elle avec décontraction, et elle les regardes comme des gateaux au chocolat.J’entend, au loin l’un d’eux lui demander si elle voulait visité l’appartement. Elle acquiesce sans hésité alors qu’elle le connait par cœur.Je la vois donc partir dans le couloir donnant accès aux chambres accompagné de ses 4 blacks prêt a n’en faire qu’une bouchée.J’attend quelque minute, très stressé et en essayant de me rassurer qu’elle ne peut pas me faire ça. Mais je craque et décide de vérifier. Le dessin auquel j’assiste est terrible, je la vois maintenant entre la porte que personne à pris soin de fermer correctement, Marie à genoux entrain de sucer chacun leur tour les 4 queue énormes qui lui caresse le visage et claque sur ses joue de temps en temps. Elle était déjà en sous vetement, ils lui pelotait ses gros seins tout en l’insultant aydın escort bayan :-Grosse chienne, tu va voir ce que c’est une grosse queue de renoi.-Suce moi bien grosse pute, je vais te lacher mon foutre en plein sur ta gueule de chienne.-T’ira voir ton mec quand tu seras plein de foutre sur ta jolie tête de chienne.Je ne reconnaissais plus ma copine. Elle était tellement occupé à sucer ses énormes chibres qu’elle m’avait totalement oubliée. Et moi je la regardais se régaler sur ses bites inhumaine gorgée de sang entrain de lui baisé la bouche une par une. Bien que j’étais extrêmement déçu et en colère, cela m’excitait. Marie était tellement sexy et excitante que c’étais une réel scène de film porno qu’on aurait pu appelé « La blanche à black » et qui me laissait pas indifférent. Je ne peux m’empêcher de me masturber devant ses coup de langues interminable sur leurs glands, les voir lui souillé la bouche en la tenant par les cheveux, lui pelotant ses énorme seins.Petit à petit, le rytme s’accelere et elle se concentre sur chacun afin qu’ils puissent jouir sur sa « jolie tête de chienne » en ajoutant :-Aller je veux être recouverte de votre sperm !Le 1er se lance et gicle 3 jets énorme sur sa face, elle en avait de partout, dans les yeux, la bouche et le cheveux. Le 2ème peu après décide de lui mettre dans la bouche en lui donnant l’ordre d’avaler. Après avoir tout avaler..Le 3ème se lance et lui offre un autre jet puissant sur sa face qu’on ne reconnait à peine désormais envahit de sperme de ces énorme bite de cheval.Enfin le dernier lui gicle sur ses gros seins.Marie, fini par remercier ses 4 gros gourdins en nétoyant leur queue avec sa langue tandis que le sperme commence à couler de son visage jusqu’à ses cuisses.Moi je me faufile directement jusqu’au toilette afin de me soulager après avoir vu ma copine gouter et dévoré ses énormes bites de noirs et la voir recouverte de leurs spermes.Elle en profite pour aller se laver à la salle de bain, je décide d’aller la voir comme si de rien était et lui demande ou elle était.-J’étais au toilette et je suis aller me remaquiller après.Me dit-elle en m’adressent un baiser qui biensur puait le sperme

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Meriem, alias, Marie

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Meriem, alias, MarieJ’avais revu Meriem, trente ans après notre première rencontre, au cours d’une fête qu’organisait un ami commun, haut fonctionnaire, dans un grand hôtel sur les hauteurs d’Alger, pour les fiançailles de sa fille. Je l’avais connue, alors qu’elle venait juste d’avoir vingt-ans et qu’elle entreprenait des études de médecine. J’étais moi-même étudiant (en sciences économiques) et j’avais la chance de disposer de l’appartement que mes parents m’avaient laissé, au centre d’Alger, alors qu’eux étaient partis jouer aux gentlemen-farmers, à une cinquantaine de kilomètre de là. J’organisais régulièrement des petites fêtes (à l’époque, on appelait cela des boums) entre amis, où chacun venait avec sa copine ou son copain (selon qu’il était garçon ou fille) pour s’éclater en dansant, chantant et plus…si affinité. Meriem, que j’avais tout de suite appelée Marie (par référence à la vierge Marie), participait à la fête pour la première fois. Elle avait accompagné une amie commune, elle aussi étudiante en médecine, qui l’avait convaincue de venir passer un agréable après-midi, à danser et s’amuser avec une bande de jeunes super sympas. C’était une belle plante très brune, avec des rondeurs qui damneraient un saint. Ce qui était exceptionnel chez elle, c’était sa forte carrure, ses épaules larges et une poitrine arrogante dont les seins pointaient fièrement de dessous une chemise en coton, dont les deux premiers boutons étaient volontairement dégrafés, pour exciter le quidam qui la regardait. Je remarquais, en apercevant le dessus de ses seins mats, qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Et malgré cela, malgré leurs dimensions monumentales, ses seins n’avaient aucun besoin d’être soutenus pour pointer vers l’avant comme deux gros obus menaçants. Le reste du corps était du même calibre : des hanches proéminentes, étroitement serrées dans un jean délavé très collant et un fessier rond et bombé qui poussait vers l’arrière, à l’image de ceux des femmes africaines. Elle avait d’immenses yeux en forme d’amandes, de couleur marron foncé, presque noirs, qui devaient briller comme des lucioles la nuit. Son visage était rond, avec un petit nez bien droit et une bouche qui semblait obscène, tant elle ressemblait à un superbe sexe féminin, en attente de pénétration.C’était cette image qui m’avait poursuivi tout au long de l’après-midi, tandis qu’elle dansait (rock, jerk et toutes sortes de danses occidentales modernes) et se tortillait de manière tellement lascive et sensuelle, que presque tous les garçons s’étaient arrêtés de danser pour l’admirer. Visiblement, elle aimait l’effet qu’elle produisait : le désir chez les garçons et la jalousie chez les filles, qui voyaient en elle une concurrente, avec laquelle elles ne pouvaient pas rivaliser. C’était une vraie machine à faire bander les hommes. J’étais obnubilé par cette bouche et ces lèvres qui éveillaient en moi des tonnes de fantasmes. Mais ce jour-là, étant avec une copine, qui était devenue ma maîtresse quelques jours auparavant, je m’étais contenté de parler avec Marie, de la complimenter sur sa beauté et surtout sur la sensualité torride qui émanait d’elle et de lui donner rendez-vous ici même, pour le lendemain. Elle ne dit ni oui, ni non et me laissa avec mes doutes, toute la nuit et la matinée du lendemain. Elle vint tout de même, en début d’après-midi, mais avant qu’il ne se passe quoi que ce soit entre nous, elle me refroidit en m’annonçant qu’elle était vierge (« de partout », ajoute-t-elle) et qu’elle était décidée à le rester jusqu’à sa nuit de noces. Après un court moment, pendant lequel j’avais du mal à cacher ma déception de ne pas pouvoir posséder cette fille, dont la seule vue incendiait mes sens, elle vint se coller et se frotter à moi, me faisant bander comme un âne. Elle me dit à l’oreille qu’elle aussi avait envie de baiser, mais qu’elle devait se contenter d’assouvir son désir par des palliatifs. Elle devait garder intacts tous ses « trous » et rester « innocente » pour son futur mari.- Que peut-on faire ensemble ? Lui-dis-je d’un ton plein de reproches. J’ai passé l’âge des bisous et caresses superficielles. – Fellation et cunnilingus ! répondit-elle d’un ton provoquant, et le regard moqueur. – Tu as déjà fait cela ? – Non, mais je veux apprendre ! J’ai vraiment envie de toi. Tu es beau et viril. Je suis sûr que tu es membré comme un âne. Karima (l’amie qui l’avait amenée à la fête) m’a affirmé que tu as une réputation de grand baiseur qui donne beaucoup de plaisir à ses maîtresses. Il parait même que, malgré ta jeunesse, tu collectionnes les maîtresses.Je la regardai avec plus d’intérêt. Je regardai surtout cette bouche d’enfer. J’imaginai mon membre, qui avait atteint des dimensions extrêmes, tant il était excité, pénétrer entre ses lèvres et aller se loger au fond de sa gorge ; je l’imaginai en train de le faire aller et venir dans sa bouche, en le titillant avec sa langue, tout en caressant mes couilles. – Suce-moi lui ordonnai-je en la forçant à s’agenouiller devant moi. Elle s’agenouilla sans un mot, abaissa le pantalon de pyjama sur mes genoux et attrapa mon manche avec sa main droite. – Il est superbe ! J’aurai tant aimé qu’il s’occupe de m’éclater l’hymen. Sans plus attendre, elle entreprit de me faire une fellation, qu’elle voulait exemplaire. Au début, elle eut un peu de mal à s’y prendre correctement ; elle me faisait mal avec ses dents. Je le lui dis. Elle se corrigea immédiatement et mit tant d’application à ce qu’elle faisait qu’au bout de très peu de temps, elle trouva le rythme qu’il fallait et me donna tant de plaisir que j’avais failli lui éjaculer plusieurs fois dans la bouche. A chaque fois je lui demandai de ralentir le rythme. C’était divin. Elle avait une bouche chaude, douce et suave. Elle apprit très vite à utiliser sa langue pour accroître et mon désir et mon plaisir. Même si elle était novice – et elle l’était réellement – elle répondait instinctivement et avec justesse à tous mes désirs. Elle savait interpréter mes soupirs et mes gémissements, ainsi que les quelques crispations que j’avais quand elle oubliait ses dents et que celles-ci raclaient la hampe de mon engin. Elle comprenait, à la pression que faisaient mes mains sur sa nuque, qu’elle devait accélérer ou au contraire ralentir le rythme du va-et-vient. Elle savait aussi que je voulais aller jusqu’au fond de sa gorge : elle s’y prit à plusieurs fois mais arriva au but, après avoir failli vomir plusieurs fois. Elle finit par s’habituer à la présence de l’engin dans sa bouche et sa gorge et commença alors à s’amuser à faire monter mon plaisir et à l’amener à la limite de l’explosion. Elle sentait instinctivement à quel moment il fallait ralentir pour faire durer le plaisir, pour reprendre le mouvement de plus belle, à la fin de l’alerte à l’éjaculation.J’étais aux anges ! Je ne disais plus rien. Je me laissais manœuvrer par Marie et attendais avec impatience, le moment où elle voudra bien que je j’explose dans sa bouche et la remplisse d’un sperme abondant et épais. Sperme que je décidai qu’elle avalera jusqu’à la dernière goutte. Je voulais jouir dans sa bouche, pas à l’extérieur. C’était cela ma victoire. Et de fait, au bout d’une éternité, elle décida qu’elle m’avait fait assez attendre et accéléra le rythme jusqu’à entendre l’immense râle de jouissance qui sortit de mes poumons et accompagna les quatre ou cinq jets de sperme que je lui envoyai à intervalles de quelques secondes. Le premier jet, elle le prit directement au fond de sa gorge et eut du mal à l’ingurgiter. Elle le fit tout de même, en ayant un petit hoquet. Les autres jets se répandirent dans sa bouche et elle fit tout pour ne pas laisser une seule goutte s’échapper à l’extérieur. A la fin de l’opération elle arrêta le mouvement de sa tête, sortit mon sexe, encore tout dur, de sa bouche, continua un moment à le masturber, tout en me regardant droit dans les yeux, quémandant des félicitations. – C’était bon, n’est-ce pas ? Je suce bien ? Tu es satisfait de moi ?- Oh oui ! J’ai eu l’impression que tu as fait cela toute ta vie. Déshabille-toi, que j’admire ton corps. Je veux te voir nue. Je te promets que je ne tenterai rien qui te fasse perdre ton « innocence » !En un tour de main, elle enleva, sa chemise en coton et son jean et se retrouva avec seulement sa petite culotte transparente, d’un blanc immaculé. Elle était superbe : ses seins étaient gonflés et pointaient vers moi comme des canons. Je ne pouvais m’empêcher d’envoyer mes deux mains vers eux pour les palper et les caresser. Elle aima immédiatement cela ; elle le montra en esquissant un large sourire de satisfaction et en poussant sa poitrine vers l’avant, pour que mes mains aient une meilleure emprise. Je m’occupai un moment de ses tétons que je me mis à palper délicatement entre trois doigts qui les enroulaient, en lui faisant pousser des petits gloussements de plaisir.- C’est délicieux ! Continue, ne t’arrête pas. J’aime qu’on me caresse les seins. Ils sont très sensibles. Je sens que je mouille à force d’être excitée. Tète-moi ! J’enlevai les doigts de ma main droite de son téton et me mit à téter ce sein si ferme et si doux. – C’est bon ! Continue comme cela !Après un moment, je passai au sein gauche, tout en reprenant les caresses sur le droit. Elle était au paradis. Elle gémissait tout doucement, en me caressant les cheveux et en maintenant ma tête pour que je ne cesse pas mes suçons. Au bout d’un moment, tout en continuant à la téter, j’envoyai ma main gauche en exploration vers son bas ventre et son entrecuisse. Au contact de son pubis, je la sentis se raidir : soit elle avait peur que je fasse pénétrer mes doigts dans sa chatte ; soit qu’elle n’attendait que cela.Pour en voir le cœur net, je retirai ma tête de sa poitrine, la regardai dans les yeux et lui ordonna de s’allonger sur le lit et d’enlever sa culotte.- Je vais te rendre la monnaie à la fellation de tout à l’heure ! Je vais te sucer la chatte. Mais d’abord je veux la regarder et l’admirer. Je suis sûr qu’elle est superbement belle !Elle n’eut aucune hésitation et en même temps qu’elle s’allongeait sur le grand lit installé au bout de la grande chambre, elle enleva sa petite culotte, ouvrit grandement ses jambes et, provocante, elle me laissa admirer une chatte qui avait la même couleur mate que le reste de son corps, entièrement épilée, bombée et brillante de mouille. Elle me regardait en souriant et entreprit d’ouvrir avec ses doigts les grandes lèvres longues et lippues pour me hatay escort laisser regarder et admirer l’intérieur de sa chatte : deux petites lèvres rouge vif, un clitoris de même couleur, d’une taille impressionnante et une entrée de vagin plus sombre dans laquelle apparaissaient quelques plis d’une sensualité torride. Mon sexe était en émoi. Il voulait pénétrer dans ce paradis. Je me raisonnai en me rappelant ma promesse de ne pas la dépuceler. Je me rapprochai d’elle lui fit relever ses jambes pour les lui faire poser sur sa poitrine et mit ma tête entre ses fesses, que sa position avaient mis en évidence. Je lançai ma bouche et ma langue à l’assaut de cette merveilleuse chatte. Elle dégageait une agréable odeur musquée qui ajoutait une forte dose d’intensité à mon émoi. J’embrassai ses grandes lèvres, qu’avec deux doigts j’écartais pour avoir accès aux petites lèvres, au clitoris et à l’entrée du vagin. Je léchai, suçai et tétai les petites lèvres et le clitoris. J’essayai d’envoyer ma langue au plus loin dans sa chatte ; je voulais y rencontrer son hymen ; il était trop loin et je ne pus l’atteindre. Avec la langue je faisais des va-et-vient à l’entrée de son étroit tunnel et jouait avec son clito. Elle aimait cela et me le montrait en gigotant et bougeant ses hanches pour accompagner les mouvements de ma bouche et de ma langue et en poussant des gémissements, dont elle n’arrivait plus à contrôler l’intensité. Ses mains se faisaient de plus en plus pressantes sur ma nuque et ses hanches se soulevaient de manière saccadée, pour mieux coller à ma bouche. -Maman ! Maman ! C’est bon ! C’est du miel ! Du sucre ! Bois mon jus ! Bois tout mon jus ! Ne laisse rien s’échapper ! Je coule ! Je sens que je vais jouir ! Je vais jouir dans ta bouche ! Je jouiiiiiis !Elle déchargea dans ma bouche des litres de cyprine que je bus avec délectation. Elle s’affaissa totalement sur le lit et me tira par la tête pour je vienne m’allonger auprès d’elle. Elle avait l’air d’une lionne rassasiée. Elle avait un sourire béat d’une femme qui venait de recevoir le cadeau de sa vie. Elle m’avoua que c’est la première fois qu’elle jouissait autrement que par la masturbation.- Jamais un garçon ne m’a fait ce que tu viens de me faire. Je me suis laissé caresser les seins et même la chatte, à travers la culotte, mais jamais encore je n’avais été sucée comme cela. C’était merveilleux ! Il faut que l’on recommence.- Mais moi j’ai encore envie de faire l’amour ! M’entendis-je lui dire, comme si je lui en faisais le reproche. Elle m’attira vers elle et me donna un baiser torride et mouillé, qui au lieu d’apaiser mes sens, n’a fait que les allumer encore plus. Je me mis à genoux devant elle pour lui montrer l’état de mon excitation et la force de l’érection de mon sexe. – Oh ! dit-elle, comme pour se moquer de moi. Il est encore plus grand que tout à l’heure ! Je l’aime, tu sais ! Dommages qu’il ne puisse pas me défoncer la vulve. Viens, approche-toi, je vais te faire jouir avec mes mains. J’ai déjà masturbé un garçon à la fac et il a joui comme un fou.Je m’approchai et me positionnai à côté d’elle comme elle me l’ordonnait. Nous étions maintenant côte-à-côte, moi à sa droite, elle à ma gauche. Elle commença à porter ses doigts à sa chatte pour y recueillir ce qu’elle y trouva de cyprine visqueuse et m’en enduisit le sexe. Elle recommença l’opération plusieurs fois jusqu’à ce que ma verge soit complètement mouillée et soit devenue glissante. Elle entreprit alors de me masturber consciencieusement, en faisant aller et venir sa main le long de la hampe jusqu’à dépasser le gland, partie la plus excitable du pénis, et revenir sur la hampe et ainsi de suite. Elle avait la science innée de la masturbation masculine. Elle savait d’instinct quand il fallait serrer le sexe, relâcher l’étreinte, accélérer le mouvement ou le ralentir. En même temps qu’elle me masturbait, de sa main gauche, elle entreprit de se caresser la chatte. De temps en temps, elle tournait vers moi son visage pour me lancer un superbe sourire aguichant et moqueur.- Comme cela tu ne seras pas le seul à jouir ! C’est bon comme cela de me masturber en tenant ton immense queue dans mon autre main. Je l’imagine dans ma chatte et ce me fait encore plus bander. Je sens que je ne vais pas tarder à décharger. Je veux que nous jouissions ensemble ; en même temps. Je veux que tu éjacules sur moi ; sur mes seins, sur mon visage. Je veux être remplie de sperme. Je sens que je vais jouir tout de suite.Elle accéléra le mouvement de ses doigts sur ses petites lèvres et son clitoris, lâcha mon gourdin, que je repris immédiatement pour continuer moi-même la masturbation, et lâcha un long râle de plaisir. Son orgasme n’avait ni la force, ni la qualité de celui qu’elle avait eu quelques temps auparavant avec le cunnilingus, mais elle semblait s’en satisfaire. Elle se tourna vers moi pour me faire face et d’une voix rauque et un peu fatiguée, elle m’ordonna :- Éjacule sur moi ! Asperge-moi de foutre !Je ne me fis pas prier pour obéir à cet ordre. J’accélérai le mouvement de va-et-vient de ma main sur ma verge, tout en regardant sa chatte qui dégoulinait encore de mouille. Je sentais que l’orgasme allait arriver, aussi fort qu’un torrent impétueux. Je poussai un long râle de jouissance et expulsai une première giclée de sperme brûlant qui alla se loger sur sa poitrine, entre ses seins. Elle entreprit aussitôt de l’étaler avec ses doigts afin d’en recouvrir totalement chacun de ses seins, des tétons jusqu’à la base. Entre temps, une deuxième giclée arriva qui alla sur son visage. Je voulu qu’elle boive directement celles qui allaient venir. J’approchai mon dard de sa bouche, lui ordonnai de l’ouvrir et lui envoyai les deux dernières giclées à l’intérieur, et lui demandant de les avaler. Ce qu’elle fit avec une gourmandise non feinte. – J’ai envie de rester comme cela, avec ton sperme sur ma poitrine et mon visage. J’aimerai garder le plus longtemps possible ton odeur sur moi et le souvenir de ce qui vient de se passer.Elle quitta l’appartement à la tombée de la nuit, en me promettant de revenir souvent. Elle revint en effet plusieurs fois. Nous fîmes l’amour de la même manière autant de fois. A chaque fois, j’étais un peu déçu de ne pas pouvoir aller au fond des choses avec elle, mais je me satisfaisais assez de la manière dont cela se passait. J’étais heureux d’avoir la primeur du corps de cette déesse si sensuelle. Pour mon équilibre sexuel, j’avais une maîtresse attitrée, que je trompais sans vergogne avec Marie. Puis un jour, elle m’apprit qu’elle venait de se fiancer avec un collègue, étudiant en médecine en fin de cursus, et qu’elle allait se marier l’été suivant. Je savais pertinemment que cela devait arriver. Je n’en souffris donc pas trop ; sauf que j’étais réellement jaloux de ce mari qui allait faire à ma belle ce qu’elle m’interdisait de lui faire. Le jour de ses noces, auxquelles, perfidement, elle m’invita à participer, je m’étais enivré, croyant pouvoir chasser l’image d’un autre homme entrain de posséder le corps de Marie. Cela m’avait rendu malade, sans pour autant chasser l’image du corps de ma belle s’offrant avec volupté à un autre.Nous ne nous revîmes plus pendant trente ans. J’avais presque oublié l’existence de Marie, jusqu’à ce fameux jour où nous nous rencontrâmes par hasard à cette fête de fiançailles. Elle était venue avec son mari, un grand gaillard, aussi blond que Marie était brune, et sa fille Linda qui devait avoir dix-huit ans. Elle me présenta à l’un et l’autre, en qualité de frère d’une ancienne camarade de Lycée avec laquelle elle était très liée. Elle était vêtue d’une de ces tenues traditionnelles algéroise (un Karakou noir, brodé de fils d’or et un saroual en satin noir, échancré sur les côtés jusqu’à une dizaine de centimètres au-dessus des genoux) qui accentuait ses formes toutes en rondeurs qu’elle avait gardées intactes. Mon regard était attiré comme par un aimant par ses genoux ronds et le début de ses cuisses qui apparaissaient subrepticement sous son saroual. Elle s’en rendit très vite compte et me fit un sourire tellement aguicheur, que je sentis comme une agréable décharge électrique au niveau de mon échine. Un tas de souvenirs coquins me remontaient à la tête et je sentais en moi un émoi qui me chatouillait le bas-ventre et commençait à réveiller mon sexe. Son mari fut appelé par un jeune homme qui avait besoin de quelque chose et nous laissa seuls sa femme et moi. Sa fille Linda nous avaient quittés quelques minutes auparavant pour aller danser et se trémousser sur une musique Kabyle endiablée. – Qu’est-ce que tu deviens ? M’interrogea-t-elle !- Je suis entrepreneur en bâtiment, répondis-je. Et toi ? – J’ai ouvert un cabinet de cardiologie dans un quartier populaire.- Ça marche bien pour toi ? Tu as beaucoup de patients ? – Pas mal ! Je n’ai pas à me plaindreNous continuâmes ainsi à parler de choses et d’autres sans oser aborder le sujet qui nous taraudait ; ou du moins qui me taraudait moi. Je lui fis des compliments sur sa beauté qui était restée intacte. Lui posait des questions sur ses enfants (elle en avait trois : un garçon de vingt-deux ans, une fille de vingt ans et la dernière, Linda que j’avais vue auparavant, dix-huit ans).- Et toi, tu es marié ? Tu as des enfants ?- Non je suis toujours célibataire. Aucune femme raisonnable ne veut lier sa vie à la mienne. Je suis resté bohémien dans l’âme et continue, comme auparavant, à papillonner d’une fleur à l’autre. En vérité, je n’ai pas encore rencontré l’âme sœur, celle avec qui je n’hésiterai pas à déposer les bagages. Nous vîmes son mari au loin qui revenait vers nous. Cela mit fin à notre discussion. Mais avant qu’il ne parvienne jusqu’à nous, elle me demanda mon numéro de téléphone, pour le cas où elle aurait besoin de m’appeler. Je lui refilai discrètement ma carte de visite, qu’elle mit vite dans son sac, avant de lancer un sourire éblouissant à son mari qui venait de nous rejoindre. Je pris congé d’eux en faisant une bise amicale à Marie et en serrant la main de son mari.Je ne restai pas longtemps à la fête. Je fis juste un tour à l’intérieur de la salle, allant à la recherche de mon ami pour le féliciter et prendre congé de lui. Au passage, je remarquai un groupe de jeunes, garçon et filles, qui faisaient un boucan d’enfer en dansant avec la fiancée. Au milieu d’eux, Linda, la fille de Marie, qui se trémoussait telle une diablesse au milieu du groupe. Elle avait ceint un foulard autour de ses hanches et dansait escort hatay une de ces danses kabyles presque érotiques, tant elle était pleine de sensualité. Dansée par des filles ou des femmes, la danse kabyle consiste à bouger les hanches et les fesses à un rythme endiablé, laissant le reste du corps pratiquement immobile. De temps en temps, la danseuse faisait un petit pas de côté et se remettait à faire jouer ses hanches et son fessier. Quand la femme, ou la fille, était belle et avait des hanches et un fessier développés, cela créait une ambiance d’un érotisme torride. Et c’était le cas avec toutes ces jeunes filles, y compris la fiancée, qui se trémoussaient au milieu de la piste. Je quittais l’endroit en gardant l’image du petit cul de Linda qui se balançait au rythme du bendir et de la zorna et celle de sa mère dont je me remémorai la beauté et la sensualité d’antan. N’ayant rien d’autre à faire, je me décidai à aller au lit assez tôt, pour être en forme le lendemain, car même si c’était un vendredi, donc jour férié, une dure journée de travail m’attendait. La sonnerie du téléphone me réveilla vers minuit.- Allo, Rafik ! C’est moi, Meriem- ….- Meriem ! Marie, quoi ! Je t’ai réveillé, je vois. Excuse-moi. Il fallait que je te parle ! Mon mari est entrain de dormir. Tu sais depuis l’après-midi, je n’arrête pas de penser à toi et de me remémorer tout ce que nous avons vécu ensemble. Tu peux me rejoindre demain matin dans mon cabinet ? Il faut absolument que je te parle d’une chose super importante pour moi. – De quoi s’agit-il ? – Viens demain et tu le sauras !Elle raccrocha immédiatement, sans me laisser le temps de l’interroger plus et de connaître le fin mot de l’histoire. Je passai le reste de la nuit sans pouvoir me rendormir à réfléchir à ce que pouvait bien mijoter Marie. Le lendemain vers dix heures, je sonnai à la porte de son cabinet médical, qui se trouvait au premier étage d’un immeuble d’habitation. Elle vint m’ouvrir, vêtue d’une blouse blanche de médecin, sans manches et qui s’arrêtait au-dessus des genoux. J’étais sûr qu’elle ne portait aucun vêtement en dessous, hormis un soutien-gorge et une petite culotte, dont j’apercevais les contours à travers le léger tissu de la blouse. Comme cela, elle était à croquer. Je me rendais compte qu’elle était restée aussi désirable qu’elle l’était, une trentaine d’années auparavant. Elle avait juste un peu grossi au niveau de la taille et des hanches. Elle devait certainement faire beaucoup de sport pour maintenir une telle forme physique.Elle me prit par la main pour me faire entrer et m’amener vers une salle aménagée en chambre de repos, avec un immense sofa, deux fauteuils individuels, une petite armoire, une table basse et, dans le coin un petit réfrigérateur. Elle m’expliqua qu’elle passait la plupart de son temps au cabinet et quand elle avait un peu de temps libre, elle venait se reposer dans cette chambre. Malgré sa tenue super aguichante, qui ne cachait presque rien de son anatomie et dont la position assise accentuait l’impudeur, elle était restée sage.- Il faut que je t’explique ce qui m’arrive. Après cela, si je ne te dégoûte pas, je m’offrirai à toi sans aucune retenue. – …. (Je restai silencieux, ne sachant que répondre à cette entrée en matière)- Tu te rappelles que je me suis mariée très jeune, pendant que j’étais encore étudiante. J’avais rencontré Mustapha, qui terminait ses études en médecine, et parce qu’il était beau, bien de sa personne, de bonne famille et qu’il avait une situation assurée, j’avais accepté de l’épouser. Physiquement aussi, il me plaisait. Il était grand et fort et surtout, il était blond. Il ressemblait à un gaouri (un européen). Au début tout allait bien : c’est un homme gentil, toujours de bonne humeur et large d’esprit. Nous avons fait très vite des enfants qui ont immédiatement pris toute la place dans la famille.- Tu veux dire que sexuellement, ce n’était plus le nirvana.- En fait cela ne l’a jamais été. Malgré son apparente virilité, Mustapha n’a jamais été ce que l’on peut appeler un obsédé du sexe. Il s’est toujours contenté de relations classiques, la nuit dans le noir. Avec lui, aucune fioriture, aucune fantaisie au lit. Et surtout rien qui fasse un accroc à la morale. – Tu veux dire que pendant trente ans, tu t’es contentée de la position du missionnaire, la nuit dans le noir. Je ne te crois pas. Je pense bien connaître tes penchants en matière d’érotisme. Il est impossible que tu sois restée sage pendant tout ce temps. – Et bien si ! Pendant trente ans, j’ai rongé mon frein en me lançant à corps perdu dans le travail. Mon mari lui-même est un obsédé du travail (et de l’argent que cela lui rapporte !). Il a ouvert un cabinet de gastronomie en haute Kabylie et y travaille toute la semaine. Il ne rentre à la maison que le week-end (parfois même pas !). A ce moment, il prend son petit plaisir avec moi et me laisse complètement insatisfaite. Il m’arrive souvent, après cette frustrante petite partie de jambes en l’air, de me lever d’aller dans la cuisine chercher une grosse carotte ou un concombre et d’aller dans la salle de bain pour me faire plaisir.- Tu es sûr qu’il n’a pas une autre femme au bled ? – Je ne crois pas. Il est comme cela, il n’a besoin pour jouir que d’éjaculer ; et en ces moment-là, il ne pense qu’à lui; le plaisir qu’il doit à sa partenaire n’existe pas. – Ce n’est pas normal d’être aussi con avec une belle plante comme toi, aussi sensuelle et aussi prête à faire de folies au lit. C’est du moins comme cela que je t’ai connue, et il me semble impossible que tu aies changée à ce point.- Et bien si ! Ou plutôt non, car j’ai toujours en moi ce besoin de me faire du bien avec un homme. Mais je te jure que pendant tout ce temps, je suis restée bien sage. Je travaille beaucoup et je gagne beaucoup d’argent. Je crois que j’en ai fait une espèce de compensation : l’argent contre le plaisir et le bonheur d’une relation amoureuse. Mais hier, quand je t’ai revu, toutes mes frustrations sont remontées à la surface. Le passé est revenu, et avec lui le désir de ratt****r le temps perdu. Dès que je t’ai vu, j’ai pris la décision de reprendre notre relation, là où on l’avait laissée, il y a trente ans.- Et tu étais assurée que j’accepterai sans problèmes ?- Oui, quand tu m’as dit que tu étais toujours célibataire et donc libre. Je me suis rappelé combien tu me trouvais belle et désirable. J’ai vu dans tes yeux que je te plais encore, même si j’ai vieilli et grossi. – Tu es toujours aussi belle qu’avant ! Peut-être même plus, parce que plus mûre !- Tu veux encore de moi ? Tu veux encore me faire l’amour et me donner le même plaisir qu’avant ? Je t’en prie ne me dis pas non !- Je ne peux pas dire non à une si belle femme. A condition que tu acceptes absolument tout ce que je demanderai ; même les choses qui te paraîtront bizarres ou immorales. Tu sais que j’ai toujours été plus ou moins pervers dans mes relations amoureuses ; c’est comme cela que je prends le plus de plaisir. Contrairement à ton mari, je ne peux pas me contenter de grimper sur toi et de faire quelques allers-retours dans ton intimité. Je te veux corps et âme ; totalement soumise ; comme une chienne ! Tu veux être ma chienne ? M’obéir au doigt et à l’œil ?- Oh oui ! Mille fois oui ! Je suis déjà complètement mouillée, rien qu’à cette idée d’être ta chienne ! Tu veux voir ?- Non ! Je veux que tu commences par me déshabiller lentement, en commençant pas mes souliers. Elle se leva du sofa sur lequel elle était assise et vint se mettre à genoux devant moi. Elle délaça ma chaussure droite et l’envoya balader à l’autre bout de la pièce ; me souleva le pied pour ôter la chaussette, qu’elle jeta elle aussi au loin. Elle passa à l’autre pied pour faire la même chose. Elle leva la tête pour s’assurer que j’étais satisfait de la voir aussi soumise. Je lui fis signe de se lever et de m’ôter la chemise. Elle le fit en dégrafant lentement les boutons un à un, en sortant les pans du pantalon et en l’enlevant complètement, en caressant au passage ma poitrine velue. Elle passa ensuite au pantalon dont elle défit la ceinture, dégrafa le bouton et ouvrit la braguette. Au passage, elle massa furtivement mon sexe, comme pour vérifier qu’il a toujours envie d’elle, comme il y a trente ans. Elle abaissa le pantalon sur mes cuisses en profitant pour me palper les fesses et faire passer ses doigts sur le renflement que faisait mon sexe sur le devant de mon slip. Elle me fit lever tour à tour la jambe droite puis la jambe gauche pour ôter le pantalon et le jeter par terre, à l’autre bout de la pièce. Je restais ainsi en slip, le sexe dressé comme un mât de tente. Je lui fis signe en silence d’enlever le dernier rempart qui cachait mon intimité. Ce qu’elle fit en un tour de main. Mon slip alla rejoindre le pantalon, par terre, à l’autre bout de la chambre. Elle resta un moment à contempler l’a****l tendu et dur comme une pierre, à passer sa main droite pour en faire le tour et à le caresser doucement comme si elle avait peur de le prendre totalement en main.- Pendant trente ans, je n’ai pas arrêté de penser à ce manche, sa taille et à sa force. Pendant trente ans j’ai eu des rêves érotiques dans lesquels il me prenait de partout. J’ai même rêvé une fois qu’il me frappait au visage, parce qu’il était furieux que je l’aie quitté. Je ne répondis rien ; je me contentai de lui faire signe de me sucer. Elle ne se fit pas prier. Elle entreprit de me faire une fellation d’enfer. Pendant qu’elle me branlait, léchait et tétait, je retrouvais toutes les sensations que j’avais, il y a trente ans, quand elle me suçait. Je retrouvais cette bouche humide, chaude et suave ; cette gorge profonde et accueillante ; cette langue agile et enveloppante ; cette main droite qui accompagne mon pénis, comme pour une masturbation complémentaire ; cette main gauche caressant et palpant sans discontinuer mes couilles ; et le clapotis que faisant mon manche en mouvement dans sa bouche dégoulinante de salive. Je retrouvais cette image impudique, mais tellement belle, de ces lèvres allant et venant sur mon manche, avec de temps en temps ce regard qui se lève comme pour s’assurer qu’elle était sur la bonne voie et qu’elle me donnait un maximum de plaisir. Rien n’avait changé. J’ai retrouvé tout ce que j’avais perdu, il y a si longtemps. Je sentais le plaisir envahir tout mon corps, me titillant l’échine et me faisant mal au bas ventre. Je sentais la jouissance arriver à toute allure, comme un torrent qui dévale une hatay escort bayan pente. D’un côté, je ne voulais pas jouir immédiatement ; je voulais faire durer ce plaisir de baiser Marie par la bouche. D’un autre côté, je voulais la remplir immédiatement de mon foutre abondant, épais et brûlant ; j’étais pressé de lui faire boire mon sperme et de lui en verser sur le visage, le cou et la gorge ; de la voir le ramasser avec ses doigts et les lécher avec ravissement. Je ne pus tenir longtemps. Marie sentit mon corps se raidir et ma respiration s’accélérer ; elle comprit que la jouissance n’allait pas tarder à arriver. Elle accéléra le va-et-vient de sa bouche, et celui de la main qui accompagnait la fellation et, au bout de quelques secondes, ce fut comme une explosion. J’expulsai une grosse giclée de sperme dans sa gorge, qu’elle avala sans problème : elle fit sortir mon sexe de sa bouche qu’elle laissa grande ouverte, tout en continuant à le masturber, jusqu’à ce qu’il lâche une deuxième, puis une troisième et une quatrième giclée. Elle en avala une partie ; le reste alla se répandre sur son visage, ses yeux, son cou et sa poitrine.Elle arrêta la masturbation et lécha ce qui restait de sperme sur mon sexe. J’étais au paradis. Je regardais ma belle étaler le sperme qu’elle avait reçu sur la poitrine de manière à recouvrir totalement ses seins. Ramasser avec ses doigts le foutre qu’elle avait sur la figure et les lécher en me lançant un regard amusé et provocant. Quand elle eut fini, elle me lança :- C’est ce que tu voulais que je te fasse, n’est-ce pas ? Je ne t’ai pas laissé le temps de me le demander. J’ai devancé tes désirs ? Je suis restée telle que tu m’as laissée, n’est-ce pas ? Dis-moi que tu as aimé. – J’ai adoré. Lève-toi maintenant et déshabille-toi. Je vais t’enculer. C’était très facile pour elle de se déshabiller: il lui suffisait de dégrafer quatre boutons et de faire glisser sa blouse pour se retrouver en culotte et soutien-gorge à balconnets. Elle enleva ces derniers en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et me présenta un corps presque parfait, n’était un peu d’embonpoint qui alourdissait sa taille et des hanches plus larges que celles qu’elle avait dans sa jeunesse. Mais cela la rendait encore plus désirable.Tout en se débarrassant de sa blouse et de ses sous-vêtements, elle protesta un peu (pour la forme) en disant qu’elle n’avait jamais été sodomisée et qu’elle n’avait pas trop envie de commencer.- N’oublie pas que tu as promis de ne rien me refuser. Tu ne vas pas commencer ! Car si c’était le cas, on arrête tout de suite. Tu as promis d’être ma chienne et d’obéir à tout ce que je t’ordonnerai de faire.- Excuse-moi ! Je ne recommencerai pas. J’ai trop envie de t’appartenir. Ordonne et je t’obéis. – A quatre pattes à travers le lit ! Je vais m’occuper de tes fesses et de ton anus. J’en avais tellement eu envie. Maintenant que l’occasion se présente, je ne vais pas m’en priver. Je vais t’éclater le cul et je vais jouir en toi comme une bête. Je vais certainement te faire mal au début, mais je suis convaincu que tu finiras par aimer et en redemander.Je la fis se mettre en position, à quatre pattes à travers le lit, les hanches remontées au maximum pour être à la hauteur de mon pubis et me permettre de la tirer en restant debout. Je lui écartai les fesses pour dégager sa rondelle, qu’elle avait très brune et très serrée. J’avais en même temps une vue imprenable sur les grandes lèvres de sa chatte. Ces lèvres et cette chatte que j’avais adorée sucé. Je lui écartai les grandes lèvres pour plonger deux doigts dans sa chatte. J’allai y chercher un peu de son liquide et enduisis son anus pour le lubrifier au mieux. Je m’y repris à plusieurs reprises, jusqu’à ce que trois de mes doigts aient pu pénétrer à l’intérieur de son boyau, sans trop d’efforts. Je me positionnai derrière ma belle, pris mon engin dans ma main droite et le plaçai à l’entrée de son anneau. J’agrippai ses hanches et exerçai une légère poussée pour ne pas trop lui faire mal. Le gland pénétra avec difficulté, en la faisant crier de douleur.- Aie !!! Doucement ! Tu m’as éclaté le cul ! N’oublie pas que je suis vierge de ce côté !Je ne prêtai aucune attention à ses protestations et continuai à pousser de manière à aller jusqu’au fond de son boyau. Ce n’est que quand mon pubis vint cogner contre ses fesses que je mis fin à la poussée. Je m’arrêtai un instant avant de faire le chemin inverse jusqu’à l’entrée de l’anus. J’entrepris un va-et-vient, avec un peu de délicatesse au début, puis de plus en plus fort jusqu’à la piner sans aucune retenue et avec v******e. Elle commença par crier de douleur puis petit à petit, elle s’habitua et ses cris se transformèrent progressivement en gémissements où se mêlaient plaisir et douleur. Je lançai ma main droite vers sa chatte et y fit pénétrer deux doigts pour la masturber en même temps que je l’enculai. Elle apprécia cette nouveauté et me le fit savoir en lançant un « Ouiii ! » sonore et en commençant à bouger ses hanches de manière à accompagner et mes coups de boutoir et le mouvement de mes doigts dans sa chatte. – Continue ! Ne t’arrête pas ! C’est merveilleux d’être enculée et masturbée en même temps ! Tu es le Diable en personne ! Tu es en train de me faire adorer la sodomisation ! Baise-moi encore ! Après tu vas me sucer ma chatte, comme avant n’est-ce pas ?Je commençai à avoir envie d’éjaculer. Je lui dis que je ne vais pas tarder à l’inonder de sperme. Tout en lui parlant, j’accélérai le mouvement de mon sexe dans son boyau et de mes doigts dans sa chatte. Sa respiration et ses gémissements, comme les miens, s’accélérèrent. Puis dans un râle d’enfer je lâchai une première giclée de sperme dans son cul ; pendant qu’elle, elle prit la main qui la masturbait et lui fit accélérer le mouvement de manière à ce qu’au moment même où j’avais fini d’éjaculer, elle partit dans une jouissance tellement sonore, que tout le voisinage avait dû l’entendre. Elle s’affala, fourbue sur le lit, m’entraînant avec elle. Je restai ainsi un moment sur son dos, reprenant mon souffle. Je sortis mon sexe, maintenant totalement ramolli, la retourna et lui demandai de s’asseoir sur le bord du lit et de me nettoyer le manche avec sa langue et ses lèvres. – C’est sale ! Je ne peux pas faire cela ! N’oublie pas que je suis médecin ! – Marie ! Criai-je faisant semblant d’être en colère, n’oublie jamais ta promesse de ne jamais rien me refuser !Vaincue et soumise, elle se mit à nettoyer consciencieusement mon vit avec langue. Elle avala tout ce qu’elle ramassait entre le reste de foutre et les produits de son cul. De temps en temps, elle me jetait un coup d’œil inquiet. Je trouvai cette situation tellement érotique, que mon sexe, pourtant à bout de force, eut une nouvelle érection (pas très forte). En voyant cela, Marie l’introduisit totalement dans sa bouche pour le nettoyer quelques mouvements d’allers-retours. Elle s’arrêta au bout d’environ une minute, sortit l’engin de sa bouche et fière comme si elle venait d’accomplir un exploit, me fit un sourire éclatant et dit :- Je suis douée, n’est-ce pas ! Ce n’était pas une question, c’était une affirmation. Et c’était vrai qu’elle était douée, elle qui n’avait jamais été sodomisée jusque-là. Et je ne parle pas de l’opération de nettoyage du sexe plein de sécrétions. Harassée et heureuse elle s’affala sur le lit avec sur les lèvres un sourire béat d’une lionne repue. Elle avait les jambes ouvertes qui se balançaient en dehors du lit et la mettait dans une position presque obscène, avec sa chatte exposée à l’air libre, ouverte et dégoulinante de mouille. J’adorai l’image de cette femme nue, les cuisses ouvertes, les jambes se balançant dans le vide en dehors du lit et la chatte totalement offerte. Je me mis à genoux entre ses jambes et entamai un cunnilingus forcené. Je léchai, suçai, tétai et mordillai le clitoris qui avait gardé sa fermeté d’il y a trente ans. Le désir de ma belle se réveillait doucement et allait crescendo. Elle gigotait, gémissait et criait de ne pas m’arrêter, tout en appuyant sur ma tête, comme pour la faire pénétrer totalement dans sa chatte. Au bout d’un moment, ses gémissements s’accélérèrent et devinrent de plus en plus sonores. Ses mains se crispèrent encore plus sur ma tête et ses hanches se soulevèrent le plus haut qu’elles purent, puis elle lâcha un immense râle de plaisir et déchargea avec force dans ma bouche. Elle déchargea des quantités incroyables de cyprine qu’elle me criait d’avaler.- Bois, mon amour ! Bois mon jus ! Ne laisse rien se perdre ! Je t’aime tellement !Totalement fourbue, elle relâcha tous ses muscles et s’enfonça dans le lit. Le temps de reprendre son souffle, elle prit ma main et me força à venir m’allonger près d’elle et m’embrassa tendrement sur la bouche. C’est à cet instant que je me rendis compte que je ne l’avais pas encore embrassé ; embrassé comme autrefois, de ce type de baiser torrides et mouillés capables à eux seuls de donner un maximum de plaisir. Je me dis en moi-même que la prochaine fois, je l’embrasserai ainsi et je la baiserai par son con en la prenant en levrette. Mais pour l’instant, j’étais trop fatigué pour faire autre chose que dormir dans ses bras. Ce que je fis presque instantanément. Je ne sais combien de temps elle et moi dormîmes. Quand je me réveillai, je m’aperçus qu’elle avait les yeux ouverts et qu’elle me regardait tendrement, comme elle aurait regardé dormir un bébé.- Bonjour mon amour ! Tu as l’air fourbu ! Ta chienne est à la hauteur, n’est-ce pas ! Il est maintenant temps de manger quelque chose avant que tu ne partes. Linda ne tardera pas à arriver ; elle a été rendre visite à une copine et doit venir vers quatorze heures pour rentrer à la maison avec moi. Elle prépara un repas froid, léger et rapide avec ce qu’elle avait dans le réfrigérateur. Nous mangeâmes avec appétit et allâmes ensemble prendre une douche fraîche pour nous redonner du tonus. Nous nous rhabillâmes, moi avec les habits qu’elle m’avait enlevée tantôt, elle, en remettant les sous-vêtements qu’elle portait à mon arrivée et en allant chercher dans l’armoire un tailleur de couleur marron et de coupe classique. Vêtue comme cela, elle retrouvait un air sérieux, que renforçaient des lunettes à montures d’acier. Rien ne pouvait indiquer que cette femme, qui redevenait subitement « le docteur Meriem », venait de passer près de trois heures à faire l’amour comme une folle avec son amant. – Au revoir mon amour. Promets-moi que nous nous reverrons bientôt ! Dis-moi que tu ne pourras plus te passer de ta chienne. Elle, elle restera toujours à ta disposition. J’ai passé une journée inoubliable avec toi. J’en veux d’autres et encore d’autres… jusqu’à ma mort.

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Une histoire vraie

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Une histoire vraieUn jour que j’ai rencontré ma nièce, par hasard, je lui ai demandé ce qu’elle fait. Elle m’a répondu qu’elle est à la fac. Je lui ai demandé si elle a un petit travail à côté et elle m’a répondu qu’elle se débrouille. Après ces quelques paroles, je l’ai emmenée boire un café dans un bar mais au bout de dix minutes, elle m’a dit qu’il faut qu’elle aille travailler.- Mais c’est quoi, ce mystérieux travail, lui ai-je demandé avant de la laisser partir ?- Un job comme un autre, m’a répondu ma nièce avant de disparaître au coin de la rue !Je ne sais pas pourquoi je l’ai suivie. Elle s’est dirigée d’un pas résolu vers la zone où ont été construits de nouveaux bureaux et je l’ai vue disparaître derrière une porte. Je me suis approchée. Il n’y avait qu’une seule société avec la plaque SERCAB. La porte était verrouillée par un code et je n’ai pas pu entrer.De retour chez moi, j’ai cherché sur le Net de quoi il pouvait s’agir mais à part le nom, il n’y avait rien et le lendemain j’y suis retournée dans l’espoir de revoir à nouveau ma nièce. Je me suis assise sur un banc juste en face de la porte et j’ai vu entrer des filles, edirne escort plutôt jeunes et jolies, en groupe de deux ou trois ou seules et j’ai attendu qu’il y en ait une ou deux qui sortent et deux heures plus tard, deux filles sont sorties et je les ai suivies. Elles sont allées s’asseoir à la terrasse d’un bar et je me suis assise à côté d’elles tout en me plongeant dans une revue féminine.- Alors, tu as fait combien aujourd’hui, a demandé une des filles à sa copine ?- Pas assez ! Juste cent quatre vingts tokens et encore, il y a eu mon habitué !- Oui, on est loin de ce qu’on nous avait promis, lui a répondu l’autre fille ! C’est pas avec ça que je vais payer mes études et je n’ai pas envie de recommencer la prostitution !- C’est un peu la même chose, lui a répondu la première !- J’ai vraiment honte de me masturber devant ces types qui nous regardent !- Ce ne sont pas toujours des types, lui a répondu l’autre ! Moi, j’ai une habituée ! C’est une femme et elle me donne beaucoup !- Comment tu sais que c’est une femme, lui a demandé sa copine ?- Elle a fini par me demander un mail et je lui ai répondu ! C’est la femme d’un escort edirne médecin et elle voudrait bien qu’on baise ensemble !- J’y crois pas, a fait l’autre fille !- Elle m’a tout dit, non, adresse et j’ai vérifier que c’est vrai !- Qu’est-ce que tu attends pour sauter le pas, lui a demandé son amie ?- Je sais pas ! Ça semble trop beau ! Elle m’a même envoyé du fric directement en dehors du site, a-t-elle ajouté !- Ah, oui ? Combien !- Mille balle !- Tu as vraiment le cul bordé de nouille et je serais à ta place que je n’hésiterai pas !- Ils t’ont donné quel nom, déjà ?Je n’ai compris qu’à moitié ce qu’elle a répondu à sa copine puis elles sont parties.Je me suis demandée sur quel site ces deux filles travaillaient et surtout ma nièce. La blonde aux cheveux longs me plaisait déjà. Elle était belle, fine et élancée et je me suis demandé comment elle avait pu en arriver à ça.Quelques semaines plus tard, je suis revenue traquer les filles à la portge de SERCAB et j’ai vu sortir ma nièce. J’étais remontée comme une pendule et je l’ai abordée.- Je sais ce que tu fais, lui ai-je lancé !- Je travaille, m’a-t-elle répondu !- Je sais edirne escort bayan ! Ce n’est qu’un job et c’est sur quel site, ai-je insisté ?Peut-être que ma nièce a été impressionnée mais elle m’a donné le nom du site et de retour chez moi, je me suis branchée dessus et quel n’a pas été mon étonnement de trouver ma nièce et aussi les deux autres filles. Je me suis fait un profil et j’ai acheté des tokens puis je me suis lancé quand la blonde a été présente. Elle était aussi ravissante qu’à la terrasse du café. D’abord dans une robe noir puis elle l’a retirée et elle est restée en soutien-gorge mais j’étais trop pressée et j’avais commencé à me caresser.J’ai versé des tokens pour l’avoir en privé et j’ai discuté avec elle et j’ai fini par lui dire que si elle accepte de me rencontrer je suis d’accord pour l’indemniser..- D’abord, combien tu fais, lui ai-je demandé ?- Quatre-vingt-dix par semaine, m’a répondu la fille !- Si on se rencontre, je te donne cinq cents chaque mois et tu arrêtes le site, lui ai-je proposé !Elle ne m’a pas crue tout de suite mais au bout de quelques semaines, elle a arrêté le job. Je l’ai accueillie chez moi et jusqu’à la fin de ses études, elle a fait partie de ma vie et aussi de ma vie intime et ce qu’elle faisait pour de faux sur le site, elle l’a fait pour de vrai avec moi. Rien que pour ça, je ne la remercierai jamais assez.

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Essai saphique : mon attirance pour Nanou

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Essai saphique : mon attirance pour Nanou« Salut, Nanou. C’est Marion. Ca te dirais que l’on aille prendre un verre quelque part ?»Cette phrase, je ne pensais pas la prononcer un jour.Nanou est une amie. Femme extravertie et libertine, bisexuelle, nous avions tentée il y a quelque temps, avec mon compagnon, de pimenter un peu notre vie de couple en l’invitant pour ce que nous appelions une expérience, se fut un désastre. J’ai pris peur et nous avons arrêté avant même de commencer.Je plaisais beaucoup à Nanou, elle ne se privait pas de me le dire, puis refus après refus, de guerre lasse, en sachant que je n’étais pas vraiment attirée par les femmes à l’époque, elle a cessée de me contacter. Je n’aurais su dire si cela m’avais vexée ou soulagée.« Bonne nuit. J’ai une journée de dingue demain. Tu me réveille à six heures, s’il te plaît ? »Ca, c’est mon mec, Michel. Je l’aime, ou du moins je crois le penser.Il travail beaucoup et je dois dire qu’il m‘oubli un peu, parfois… trop. Comme ce soir, où il me laisse seule comme une truffe devant un téléfilm merdique. Moi, j’aurais plutôt penché pour un petit câlin sur le canapé.Il parait que le cap à passer c’est trois ans de vie commune. Nous l’avons passé et l’ennui et la routine commence à me peser, lourd, très lourd, trop lourdement.J’éteins la télé et me plante devant l’ordi.Je navigue de sites en sites, puis je me chauffe en lisant des histoires de sexe, mais je ne pense pas que se soit ce genre de chose qui calmera ma libido du moment.Allons voir sur Xhamster si je trouve un contact sympa avec qui discuter. J’en ai très peu. La plupart ne désire qu’une chose, ou voir des photos ou me voir en Cam. Ce n’est pas mon truc. Je m’amuse à lire les petites phrases que mettent les contacts sur leurs profils.Il y en a une qui retient mon attention.« La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets. »C’est vrai que ma vie est devenue monotone. Oui, je crois bien avoir quelques regrets. Finalement il ne s’est pas passé grand chose depuis longtemps.Peut être faut-il mieux avoir des remords et de bon souvenirs ?Des contacts féminins, j’en ai quelques un, mais sans grand intérêt non plus, a part Nanou qui est toujours inscrite sur le site. Son avatar est allumé vert. Combien de fois ai-je eu la tentation de lui lancer un « coucou ». Mais je recule sans cesse.« Salut Nanou. C’est Marion. Ca te dirais que l’on aille prendre un verre quelque part ?»Ca y est. Le message est parti, je ne peux plus faire marche arrière.L’attente me semble interminable. Puis… « Nanou est en train d’écrire. »Mon cœur se met à battre plus vite dans ma poitrine.Enfin, un texte s’affiche.« Tiens, une revenante ! Bonjour ma chérie. Comment vas-tu. »« Bien, merci. Que penses-tu de ma proposition, je suis dispo toute la journée de demain et je serais très heureuse de te revoir. »Mon message à peine envoyé que j’ai la sensation de l’inviter directement dans mon lit. Lors de notre conversation ensuite, les mots « proposition », « dispo », « journée », « heureuse », résonnent dans ma tête comme si je venais de m’offrir à cette femme.La réponse ne se fait pas attendre.« Avec plaisir. Que dirais tu de 11h30 au petit restaurant, je t’invite, d’accord ? »Mes doigts tremblent et l’émotion me gagne. Péniblement, je tape « parfait ».La peur d’une trop longue discussion m’effraie alors je me déconnecte tout de suite.Je rejoins Michel dans le lit conjugal. Il dort à poings fermés. Je lui tourne le dos et presque sans le vouloir, je passe ma main sur ma vulve. Je suis humide. J’en rougie.Comment une invitation au restaurant peut-elle me mettre dans un tel état, je ne me sens pourtant pas lesbienne. Je me détends en fermant les yeux et me caresse lentement. Mon bouton est gonflé de désirs. Il ne me faudra pas dix minutes pour jouir, genoux serrés et lèvres pincées pour étouffer un soupir de bien être.Six heures.Le réveil sonne.J’ai passé une partie de la nuit à fantasmer et j’ai très mal dormi. Si mon chéri s’imagine que je vais me lever pour lui faire son petit déjeuner, c’est raté. Je reste bien au chaud au fond de mon lit. Je n’ai qu’une hâte s’est qu’il s’en aille pour me libérer vraiment de ce qui m’a torturé toute la nuit.« Salut chérie, à ce soir ! »« Oui c’est ça ! »La porte claque.« Et surtout te déplace pas pour …m’embrasser ! »Je referme les yeux et visionne Nanou. Humm ! Cette belle brune qui me tente tant dans mes pensées. Ai-je bien fais de lui donner rendez-vous, alors que je ne suis même pas certaine d’aller jusqu’au bout, du moins si elle me fait une proposition.Je me caresse un peu, presque sans le vouloir. Immédiatement le plaisir prend possession de mon ventre. D’une main je frotte mon clito gonflé, de l’autre je titille la pointe de mes seins. Ma jouissance est rapide tant les images que je m’invente sont chaudes. Je me surprends à dire « Nanou ! » au moment de jouir.10h30Je tourne en rond, panique un peu. Comment m’habiller. Je ne veux pas faire la provocatrice. Pantalon ? Hum ! Pas très pratique. Mini jupe ? Hors de question se serrait avouer mon désir. Alors se serrât une robe légère fermée sur le devant par des boutons, pas de soutien gorge, pour une diyarbakır escort fois ma poitrine peut s’en passer et enfin, une petite ceinture pour dessiner ma taille. Dehors il fait froid, je passe des bas tops et un petit string sexy. Une belle paire de botte, mon long manteau en veau retourné et me voilà prête, belle, j’espère.11h15J’arrive au petit restaurant. Je suis la première. Je préfère. Je choisie une table discrète dans la salle du fond et commande un « kir », histoire de tenter de me calmer. Je suis glacée, mes jambes tremblent et j’ai le rouge aux joues.Mon petit cœur s’emballe lorsque je la vois franchir la porte. Tous les yeux se retournent vers elle… et pour cause.Elle est vêtue d’un petit blouson de cuir noir, ouvert sur un bustier blanc à lacets qui serre sa poitrine et d’une mini jupe noire, bien sûr, ses bas sont résilles et elle chausse des talons hauts.« Houuuu ! Bonjour ma chérie ! Qu’est-ce que je suis contente de te voir ! T’a vus tout ses beaux mâles au comptoir ? J’en ferrais bien mon quatre heures. »« Chutttt ! Arrête enfin ! Ils pourraient t’entendre ! »« Ho ! Mince t’as raison. Alors quoi de neuf raconte moi ? »Finalement, ma vie trépidante et passionnante ne me donne guère de sujets de discussions. Heureusement, il n’en est pas de même pour elle et elle meuble le repas à me conter ses conquêtes et ses aventures.Arrivé au café, elle se lève et viens s’asseoir près de moi sur la banquette. Elle passe son bras autour de mes épaules et me presse légèrement contre elle.« Allez ! Dis-moi tout. Ca va pas bien toi, hein ?! »« Si, ça va. Enfin ça pourrait aller mieux. Tu sais ce que c’est, mon boulot, la fatigue, le boulot de Michel qui l’accapare beaucoup trop, voilà quoi, toutes ses choses. »« Il te baise au moins ? »« Nanouuu !! »« Ben quoi ? C’est important pour l’harmonie d’un couple et pour ta santé psychologique aussi, d’ailleurs moi, je… »« Nanou ! Stop ! Nanou ! Tout va bien, il me…baise. Il n’y a pas de soucis, ok ? »« Bon, d’accord, je t’accorde le bénéfice du doute. Regarde le type là-bas, il n’arrête pas de nous mater depuis tout à l’heure. Fais comme moi, écarte un peu tes jambes. »« Nanou arrête tes conneries, tu sais que j’aime pas ça ! »« Ben quoi, je lui donne ce qu’il veut, en plus je n’ai pas de culotte ! Hihihi ! »« NANOU, enfin ! »« Non, c’est bon ! Calme toi, je déconne, allez vient, on s’en va. »Nous arrivons chez elle et mes jambes tremblottes comme jamais. Je lui donne mon manteau.« Installe toi, je vais faire un café. »Je m’installe dans le canapé, ou plus précisément, je pose mes fesses sur le bord du canapé. M’y enfoncer de trop pourrait sembler provocateur.Elle revient avec deux tasses bouillantes, puis elle s’assoit près de moi, bien au fond du canapé. Elle avale son café sans se bruler, j’ignore comment elle fait. Puis pose sa tasse sur la table basse.Un frisson me parcoure lorsque sa main caresse mon dos. Surprise, je manque de m’étrangler et je dois poser la tasse pour tousser.« Laisse le refroidir et viens près de moi. »Je m’enfonce dans le cuir et elle se rapproche de moi. Comme au restaurant, elle passe son bras autour de mes épaules. De son autre main, elle caresse délicatement ma joue.Moi, figée, frigorifiée par la peur, la timidité et surement une part de honte, je fixe mes genoux, mes mains biens croisées sur mes cuisses.« Alors, ma chérie ! Il semble que la chose te fasse toujours aussi peur, non ? Je me trompe ? »Putain, quelle gourde, je n’arrive même pas à répondre.« Tu sais, ce n’est pas très compliqué, mais il te faut te détendre, regarde, tu es raide comme un bâton. »Pour paraitre détendue, je lisse mes cheveux de mes mains.« Laisse dont tes cheveux, ils sont parfait. »Elle prend ma main et la pose sur sa cuisse. Sa jupe est si courte qu’elle la pose sur son bas.Sous mes doigts je sens la résille qui gratte un peu.A son tour, elle pose sa main sur mon genou et remonte très lentement, en petites caresses, sur ma cuisse. Elle passe sous ma robe.Je suis pétrifiée et terriblement excitée à la fois. Je suis entre le feu et la glace.Je pense qu’elle le sent et redescend sa main jusqu’à mon genou.« Tu a peur ? Peur de ce qui peut se passer ? Regarde moi et répond moi. »Je tourne la tête timidement et je plonge dans ses yeux. C’est ce que je redoutais. Son regard est envoutant, captivant. De nouveaux frissons me parcourent. Je suis perdue… j’ai envie d’elle… je la veux.Il me semble perdre la raison, perdre pied et je me jette à corps et à cri dans ce plaisir nouveau.« Tais-toi Nanou ! Embrasse-moi ! »Elle ne se le fait pas dire deux fois et se penche vers moi.Ses lèvres touchent délicatement les miennes, puis sa langue se fait présente et c’est tout naturellement que j’entrouvre ma bouche et titille son organe musculaire du bout du mien. Très vite nos baisers deviennent fougueux et je me surprends à glisser mes doigts dans sa crinière brune.Encouragée par ma fougue soudaine, je sens ses doigts qui dégrafent fébrilement les boutons de ma robe. Le tissu qui s’écarte doucement laisse pénétrer un air plus frais. Je sens la pointe de mes seins se durcir et grossir en un rien de temps.Ses petits doigts agiles escort diyarbakır descendent encore faisant sauter un à un les petits boutons.Elle s’arrête à la barrière de la ceinture et pose doucement la paume de sa main sur mon ventre. Celui-ci se rétracte de plaisir. Puis tout en m’embrassant elle remonte cette même main vers ma poitrine en demande d’amour. Elle prend un de mes seins et l’écrase et le malaxe gentiment dans sa main.Sa bouche quitte la mienne et lèche mon menton, mon cou, arrive aux seins et titille de sa langue un des deux tétons. Quelle douce sensation.Je sens ses cheveux parfumés encore de l’odeur de shampoing. Dans cette position, son dos m’est offert et j’y passe ma main. Une à une je fais sauter les agrafes de son bustier qui bientôt tombe au bout de ses bras. Agilement, elle s’en dégage et le fait voler au milieu de la pièce. Désormais je caresse la peau douce de son dos, alors que délicatement, tout en léchant et aspirant mes seins, elle dénoue ma ceinture et fait sauter les quelques boutons qui restent. Doucement, elle écarte les deux pans de ma robe et me voilà nue ou presque, offerte à cette magnifique libertine.Elle se redresse et me contemple.« Mon dieu ! Que tu es belle ! »Son bras est resté derrière mes épaules et de sa main ballante elle me caresse un sein. De son autre main elle caresse mon corps de bas en haut. Ni trop fort ni trop doucement. Sa main est douce et ses doigts épousent toutes les courbes de mon anatomie, du genou jusqu’à la joue. Elle glisse entre mes cuisses, appuyant peut être un peu plus sur le fin tissu qui sépare ses doigts de ma fente que je sens dégoulinante de plaisir et d’envie.Son visage s’approche du mien et une fois de plus nous partageons un délicieux baiser, nous mordant légèrement les lèvres, fouillant notre palais en faisant tourner nos langues dans une danse frénétique et savoureuse. Nos corps se sont rapprochés et ses seins frôlent les miens. Je me redresse, je me tends vers cette femme, afin que nos mamelons se frottent avec forces et vigueur. Je sens ses tétons dressés, durs et fiers rouler sur ma poitrine comme elle doit sentir les miens, prêts à exploser de bonheur.Sa bouche une fois de plus quitte la mienne et descend, descend toujours. Elle glisse jusqu’à se retrouver à genoux entre mes cuisses. Je suis vaincue et me laisse guider par cette experte du plaisir.Sa langue coure et frétille sur l’intérieur de mes cuisses me provoquant des sensations encore inconnues de mon corps.Un doigt malin écarte le petit triangle de mon string et sa langue chaude touche directement mon clito gonflé. C’est comme une décharge électrique, un feu d’artifice. Mes mains agrippent sa chevelure et poussent son visage vers mon intimité. Je ne me sens plus moi-même. Je ne me sens plus femme ou être humain. Je ne suis que bonheur pur et plaisir intense. Je voudrais en mourir.« Ho oui ! Nanou ! Continue, je t’en supplie, continue ! »Ce matin en me levant, j’étais à cent lieux de penser prononcer cette phrase.Mes yeux mi clos, observent malgré tout mon bassin qui ondule vers la bouche gourmande. Elle me fouille avec application, et savoir faire.Je me laisse glisser sur le cuir jusqu’à la renverser au sol et m’asseoir sur sa bouche. Mon corps est cambré et je pétris mes seins comme une folle, tête en arrière en poussant des râles de plaisirs.Mais cela ne me suffit plus, je veux donner aussi. Alors plus vite que de le dire, je me retourne et plonge moi aussi entre ses cuisse, sous sa petite jupe noire, qu’elle porte toujours.La belle ! Elle n’avait pas mentit et ne porte rien.J’écarte ses grandes lèvres de mes doigts. Je vois son intimité humide palpiter aux grès de mes caresses. Je plonge mon visage et tombe très vite en extase en dégustant ce doux nectar féminin.Nous nous engageons dans un soixante neuf, nous frottons nos corps, nos mains courent, fouillent. C’est ainsi que je ne me suis aperçue qu’après plusieurs minutes qu’elle fouillait mon petit trou de son index.Nous roulons, nous nous cambrons encore et finalement elle se retrouve sur moi, en m’embrassant et en frottant sa vulve dégoulinante contre la mienne.Mon cœur bat la chamade comme jamais. Je suis bien, heureuse, libérée d’un poids. En aucun cas je ne me sens fautive en quoi que se soit.Une pause s’impose après ce démarrage en trombe.Je transpire, j’ai très chaud. Je pense que le stress du début sort et dégouline de tous les pores de ma peau.Elle, semble radieuse, détendue et en pleine forme.Elle se lève, quitte sa jupe qui sans doute la gêne et d’une voix guillerette me propose un verre de champagne, que j’accepte bien volontiers.Je reste assise au sol, jambes repliées tenues par mes bras et je pose mon menton sur mes genoux, rêveuse.Quelle idiote j’ai été d’attendre si longtemps, de laisser passer tant d’années pour toucher à ce bonheur particulier du sexe.Je m’interroge.J’ai souvent douté des dires de Nanou concernant ses nombreuses expériences en tout genre. Exhibition dans la nature, s’offrir à des inconnus aux bois ou dans des cinémas ou encore dans des saunas, participer les yeux bandés à de mini orgies.J’aime l’écouter et j’en rie beaucoup. Mais aujourd’hui, diyarbakır escort bayan je me dis…et si c’était elle qui détenait la vraie clef du bonheur ?« Houhou !! Je te dérange ? Hihihi ! »« Ho ! Excuse moi, j’étais perdue dans mes pensés. »« Ne pense pas trop ma chérie, prend la vie comme elle vient et au jour le jour. Crois en une vraie aventurière ! »A genoux, face à face nous buvons une coupe de champagne en croisant nos bras. Puis, elle les prend et les posent sur la table basse. Elle se tourne vers moi, prend mon visage dans ses mains et plonge ses yeux au plus profond des miens.J’ai un frisson.« Je n’en ai pas fini avec toi ma mignonne. Regarde ! »Elle prend la bouteille de champagne, la déshabille de sa collerette d’aluminium, puis la pose par terre.Moi, hypnotisée par cette femme, je reste sans réaction à l’observer.Elle se soulève et se place au dessus du goulot. Lentement elle s’empale sur la bouteille, jusqu’à mi encolure, là ou le verre prend de l’ampleur.Elle pose ses mains sur mes épaules pour se servir d’appuis, ferme les yeux et remonte avant de se rassoir de nouveaux sur ce gode improvisé.La voir ainsi faire l’amour avec une bouteille m’excite. Je me rapproche d’elle et mets mon corps au contact du sien. Je le sens se frotter à moi au fur et à mesure qu’elle se baise. Ses seins passent successivement dessous et au dessus des miens. Son ventre bouillant frotte le mien transmettant sa chaleur. Je prends sa bouche et l’enlace tendrement pour un doux et long baiser humide.J’aurais du m’en douter, elle n’est pas fille à prendre seule du plaisir.Avec habileté, elle penche rapidement la bouteille et m’appuie sur les épaules. Je sens le goulot bouillant de la jouissance de mon amie pénétrer mon vagin.D’abord surprise, je me laisse posséder par le verre lisse. Et à mon tour je me laisse prendre par cet étrange objet que l’on croirait dessiner pour la chose.Je ferme les yeux et me surprend à enchainer plusieurs petites jouissances à la suite.Je suis tellement bien dans mon trip que je ne me suis même pas rendue compte que Nanou ne me touchait plus.Quand j’ouvre les yeux, un sexe d’homme énorme est planté devant mon nez.« Fais-moi une pipe ! »Nanou est debout et flanqué d’une ceinture gode.Amusée, continuant à me faire pénétrer par le gros flacon, je prends le sexe de plastique entre mes lèvres et commence à le sucer.« Hummm ! Ca te plais ça ! Hein, salope ? Tu voudrais bien que se soit un vrai mâle en rut que tu suces, hein ? »Sa façon de me parler m’excite et je m’agite de plus en plus fort sur ma bouteille et avale la queue presque à en vomir. Nanou m’excite et elle le sait bien.Soudain, elle change de ton et passe derrière moi. Tout va très vite« Bouge pas, sale putain ! Je vais te baiser comme une reine ! »Arrivée derrière moi, elle retire la bouteille qu’elle pose à coté, m’appuie fortement dans le dos pour me faire mettre à quatre pattes et avant même que je ne puisse réagir je suis prise en levrette par le sexe plastifié de mon amie.Elle a agrippée mes hanches et donne de longs et puissants coups de reins.L’objet s’enfonce en moi de toute sa longueur atteignant le plus profond.Nanou semble transcendée par cet état de chose.Je n’ai même pas eu le temps d’être surprise. Le plaisir est immédiat et je pars dans une série d’orgasmes d’une amplitude que je ne connaissais pas.« Tiens salope, prends ça et ça ! Tu aimes, hein putain ? Tu aime te faire baiser ! Avoue salope !! »Et là je fais une chose dont je ne me serrais jamais crus capable, je réponds.« Ho oui Nanou ! Baise-moi fort ! C’est bon ! Ne t’arrête pas ! Baise-moi encore ! »« T’inquiète pas tu vas en avoir pour ton déplacement. »Je sens alors une ou deux gouttes froides tomber sur mon anus, qu’elle étale et fait pénétrer aussitôt.« Je vais t’enculer, sale pute ! »Devant la taille de l’engin je serrais plus enclin à dire non, mais je ne réponds rien et respire lentement pour me préparer.Le gland se pose sur ma rondelle et plus doucement que le ferrait un homme, Nanou m’encule à fond en deux temps trois mouvements.Le mastodonte coulisse en moi, doucement d’abord et prend de la vitesse aux grès des coups de reins de « miss libertine ».Je me fais défoncer comme une reine, suivit de variante ou elle quitte mon fondement pour replonger dans ma chatte bouillante et dégoulinante.Je perds la tête et pousse des cris de jouissance. Je tremble, j’ai chaud, j’ai froid, je ne sais plus si elle est devant ou derrière, je ne suis plus que sa chose. Je perds les pédales et mes muscles se relâchent. Je me sens comme une chienne obéissante sans pouvoir me débattre d’aucune façon qu’il ne soit. Puis d’un coup plus rien. Le trou noir.De l’eau fraiche coule sur mon front d’un linge mouillé.« Là ! Ca va aller, respire doucement. »Je suis sur le dos, Nanou est penchée sur moi. Je ne trouve à dire qu’une chose.« C’était si bon… »« Ben oui, j’ai vu ça ! Tu t’es transformée en fontaine et t’es tombée dans les pommes. Tu as disjonctée ma belle. Tu sais que c’est très rare ça ? Tu peux te dire que tu as beaucoup de chance. J’en serrais presque jalouse, hihihi ! »Elle s’allonge près de moi, m’enlace et m’embrasse tendrement….Quelques heures plus tard.« Bonjour chérie tu vas bien ? Tu a passé une bonne journée ? Moi ça été l’enfer ! Tu sais Lambert ? Je t’ai déjà parlé de Lambert ? Ben ce con veut……… »« Oui ! ca va. Ma journée a été très bonne, merci de t’en inquiéter….Chéri ! »

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Une envie pressante chapitre 2

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Une envie pressante chapitre 2J’arrive trop tard quand j’ai le téléphone en main, il y a un appel en absence et trois message, tous de mon homme.Je m’installe sur le siège passager pour écouter le message, je me demande ce qui peut le tracasser comme cela ce n’est pas dans ses habitudes de me contacter quand il bosse.Il est court, juste pour me dire qu’il aime et qu’il a hâte de me retrouver ce soirIdem pour les SMS à la différence qu’il veut que je lui prouve que je tiens ma promesse de ne pas remettre string, culotte ou autre.Je le retiens avec son idée, je ne serai pas dans cette situation mais au fond de moi j’avoue aimer ce qui se passe depuis mon départ en taxi ; voir l’effet obtenu sur le chauffeur et son état actuel d’excitation ne me laisse pas non plus de marbre.Alors mon chéri ne va pas être déçu, je vais lui faire une photo plus que hot pour lui prouver que je tiens cette promesse. J’en oublie mon voyeur toujours sa verge à la main qui me regarde avec gourmande.Alors tu as réfléchi à une manière de me soulager ma belle ? je n’en peux plus moi !!!Pour toute réponse, je relève mes fesses et descends à nouveau le collant sur mes chevilles, j’écarte bien mes cuisses reprends mon téléphone et prends une photo de cette pose plus qu’indécente.Je ne ressens plus aucune gêne d’avoir fait ça devant un vieux libidineux bien au contraire. Sa réaction ne se fait pas attendre, il se rapproche de la voiture, trop à mon gout.Je savais que tu aimais ça te montrer, tu l’as faite pour qui cette photo ? moi j’espère, tu vas me l’envoyer ma belle ? allez viens me soulager j’ai envie que tu me suces.Dans vos rêves mon vieux mais je vais vous offrir un spectacle qui va vous plaire.Il n’a pas le temps de réagir, je referme la porte de la voiture, et la condamne, le laissant pantois mais toujours aussi excité, je laisse juste la vitre entrouverte à ma gauche celle qui me sépare du voyeur.Je me penche afin d’enlever mes escarpins, car pour la suite je serai plus à l’aise.Sans aucune pudeur maintenant je pose mes pieds presque nus sur le tableau de bord, je suis bien enfoncée dans le fauteuil, le taxi n’en revient pasOh la salope !!!Oui je l’ai bien cherché mais je le prends comme un compliment et de l’attrait que j’exerce sur lui.Je commence à me caresser, mon sexe est humide ce qui facilite le mouvement de mes doigts sur mes grandes lèvres.Je ferme les yeux et joue aussi avec ma langue sur mes lèvres histoire de bien faire la « salope » comme l’a dit mon voyeur.Mes doigts commencent à fouiller mon intimité je suis trempée comme jamais, j’insinue 2 doigts dans mon antre d’amour mon pouce commençant à s’occuper de mon clitoris.J’entends les râles et les mots salaces nevşehir escort du taxi, il est aux anges.Il a posé une main sur sa voiture et je la sens bouger au rythme de sa masturbation.Mon ventre est en feu, la situation l’ambiance ont mis mes sens en ébullition, mes doigts s’activent en moi.Je sens mon sexe couler entre mes cuisses, ma jupe commence à être trempée, trois doigts sont dans mon vagin le pouce toujours sur mon clitoris de plus en plus sensible, mon autre mais passe de mon cou à ma poitrine.J’entends le taxi me demander de dévoiler mes seins, ceux-ci sont à l’étroit dans mon soutien-gorge, mes tétons me font mal.Machinalement ma main gauche quitte mon corps pour trouver la commande de la vitre que je fais descendre un peu, suffisamment pour laisser passer une main.Cette main attendu consciemment ne tarde pas à arriver sur mon sein droit le seul que mon voyeur peut attendre, elle est fébrile et maladroite comme pourrait l’être un adolescent ce qui prouve l’état d’excitation du vieux libidineux.Je rouvre les yeux et pour éviter qu’il ne me griffe ou abime mon top je décide de libérer moi-même mon sein du tissus qui l’emprisonne, le téton fièrement dressé et sensible au possible.Sa main malaxe mon sein tandis que l’autre astique son sexe qu’il me présente derrière la vitre de son véhicule, je vois dans son attitude qu’il est ravi d’enfin caresser mes seins, enfin juste le droit, et fier d’exhiber sa vieille verge rougie à une jeune femme.Mon corps réagit de plus en plus à ses caresses maladroites sur ma poitrine et surtout à mes doigts qui s’activent dans mon intimité trempée de désir.Je tente tout de même de garder le contrôle sur mes sensations, je ne veux pas jouir avant mon voyeur et je sais comment l’achever.De ma main libre je libère mon sein gauche de son entrave, ce qui soulage la pression sur celui-ci et me soulage, et je retire ma main souillée d’entre mes cuisses pour le masser, il devient rapidement luisant de ma cyprine.Je suis maintenant complétement désinhibée, je n’ai plus l’excuse de l’alcool, je prends plaisir à m’exhiber et me caresser devant le vieux. Une barrière en moi est tombée de nouveaux horizons à découvrir.Je reviens à la réalité avec un long râle du taxi accompagné d’une belle trainée blanche sur la vitre, son second orgasme a été bien plus rapide que le premier mais toujours aussi fournis en sperme.Sa pression sur mon sein droit se relâche, je repousse sa main hors de l’habitacle du véhicule, profitant de son moment de flottement.Je remonte la vitre et la laisse de nouveau entrouverte.A mon tour de prendre du plaisir et de jouir pour la deuxième fois aujourd’hui mais d’une manière inédite pour moi.Je reprends escort nevşehir mes caresses sur mon corps en ébullition, je ne vais pas tarder moi non plus à atteindre mon orgasme, entre les stimulations sur mes tétons et mon clitoris une douce chaleur m’envahit, je deviens aussi plus sonore, mes râles sont plus fort.Je sens le souffle du chauffeur par l’entrebâillement de la vitre accompagné de commentaires salaces.Humm oui vas y ma cochonne mets des doigts bien ou fond comme si c’était ma bite, tire sur tes seins, que tu es bonne , p’tain que t’es excitante, mes potes vont être jaloux !!!Cette dernière phrase m’intrigue mais je suis toute à mon plaisir qui arrive sans tarderMon ventre se cambre, tout mon corps se raidit et je lance un long gémissement.Je reste un moment ma main droite entre mes cuisses le temps d’émerger et retrouver mes esprits, le vieux me parle toujours, je le regarde il a toujours sa verge à la main, mais flasque cette fois, il est enfin rassasié, enfin j’espère.Avant de déverrouiller le véhicule, j’essuie le trop plein de cyprine sur mes cuisses et mes doigts, réajuste mon haut, seins de nouveaux cachés, remonte mon collant toujours dans un état déplorable et renfile mes escarpins.J’ouvre la porte, et suis attendue par mon chauffeur, qui lui aussi a remis pantalon et caleçon en place.Il se rapproche de moi et devient encore plus familier.C’est dommage que tu te sois enfermée ma belle, j’espérais vraiment que tu me suces, et avec ce que tu m’as montré, tu dois faire des pipes d’enfer, et dire que mon téléphone est resté aussi à l’intérieur, j’ai même pas pu te filmer ou prendre des photos de toi en action.Ah oui, vous m’auriez filmé à mon insu ? et pour me montrer à vos amis aussi vicieux que vous ?Ce que j’ai fait avec vous c’est de mon plein gré et je ne regrette rien, si vous voulez des photos ou vidéos de moi, ce sera avec mon accord je risque de me fâcher fort !!Au vue du ton que j’emploie je suis tout sauf crédible, la nouvelle facette de ma personnalité que je viens de découvrir m’excite autant qu’elle me fait peur, jusqu’où pourrais-je aller ?Alors la photo de ta chatte que tu as prise tout à l’heure tu peux me l’envoyer, tu l’as pas prise que pour toi, faut partager !!Je ne sais pas si vous mériter, à cause de vous mon collant est foutu et ma jupe trempée, et ce n’est que pour mon mari ce genre de photo d’abord.Bon je te rachète des collants alors, et tu m’envoies ça ?Ça peux se faire, mais d’abord les collants et ensuite je verraiFaudra que tu me laisses le tien alors pour que je ne me trompe pas, depuis que je suis veuf j’en achète plus moiJe me dirige à nouveau vers la voiture, dans l’état ou se trouve mon nevşehir escort bayan collant je préfère le retirer.Le taxi me regarde faire, je reste toujours dans mon jeu de séduction, je retire lentement mes escarpins en face de lui.Il pose à nouveau une main sur son entrejambe en me matant.Je pivote sur mon siège pour retirer ce collant souillé, je prends appui avec mes pieds sur le tableau de bord pour soulever plus facilement mon bassin, puis je remonte doucement le long de mes cuisses qui se dénudent pour arriver aux chevilles et enfin je retire le tout.Je re-pivote vers l’extérieur afin de me rechausser.Tu as des jambes superbe ma belle, tu as raison de porter des jupes, mais écarte les un peu que je revois ta chatte.Non c’est tout pour aujourd’hui, vous en avez assez vu non, et si je vous excite encore nous ne sommes pas prêt de partir, mine de rien nous sommes là depuis presque une heure.J’écarte tout de même un peu mes cuisses mais pas suffisamment pour lui dévoiler mon jardin intime.Bon dommage mais tu as raison j’ai une autre course après toi, je vais être à la bourre, mais je ne regrette rien, et puis merde, je l’annule j’envoie un collègue à ma place et je vais t’acheter tes collants.Et bien il est vraiment sous le charme mon chauffeur, je reste donc sur mon siège et m’attache, il me rejoint et se mets derrière le volant.Au lieu de démarrer il prend son téléphone, cherche dans son répertoire et appelle, au bout de 3 sonneries, il a son correspondant.Allo Gérard ? oui c’est Michel, j’ai un service à te demander et ça va te rapporter du fric, je ne vais pas pouvoir assurer ma course à 17H, 2 personnes à emmener à l’aéroport, si tu peux mon pote je te revaudrais ça !!Oui ?? je t’ai dit c’est toi qui empoche le fric en plus, c’est d’accord ? merci tu m’enlèves une épine du pied, je te rappelle ce soir gars.Voilà ma belle, tu es ma dernière cliente pour aujourd’hui, bon comme on est intime on peut s’appeler par nos prénoms ?Comme t’as entendu moi c’est Michel et toi Lydia c’est bien ça ?Oui Michel, ok mais je ne pourrai pas vous tutoyer en retourPas grave ma belle Lydia, des filles comme toi j’en rencontre pas tous les jours.Il ferme à son tour sa ceinture de sécurité sur son gros ventre et nous repartons de notre lieu de débauche ;discutant toujours autant mais ne fait plus allusion à notre pause sexe.15 ans qu’il est veuf et ses enfants sont partis loin donc sa vie est assez monotone à part son travail il a peu de loisir.Je ne vois pas le temps passer jusqu’à ma destination, enfin avec une heure de retard.Michel serviable se gare au plus près de la porte, et avant que je ne le laisse.Lydia je te laisse et file t’acheter tes collants, ce soir je t’apporte ça j’ai ton adresse ton numéro, trop hâte d’avoir la photo de ta chatte !!!Bon il m’a prise au premier degré, il va falloir que j’explique ça à mon homme ce soir moi, d’ailleurs je vois que j’ai encore des messages de sa part en absence…

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Dressage d’Albane en petgirl

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Dressage d’Albane en petgirlPour Albane, il faut un minimum d’entraînement pour arrivée à devenir une petgirl aussi expérimentée que moi. Aussi Alain sait y faire et va bien s’occuper de son dressage. Mon homme m’éduque depuis plus de dix ans. Je suis astreinte à une soumission régulière. Il aime faire de moi une chienne d’appartement. Comme il me dit :« Mimi ma petite chienne, tu dois être disponible pour tous mes caprices et mes jeux. » Alain adore m’humilier et il a décidé de dresser aussi Albane dans ce sens. Il veut en faire une chienne comme moi. La jeune femelle sait ce qui l’attend et qu’elle va devoir jouer à la chienne à mes côtés. Pour commencer, il nous fait un peu marcher en laisse. Alain est ravi et nous complimente:« Vous êtes à croquer mes chiennes!!  Assois-toi sur tes talons, chienne Albane  ! »Albane souriante et amusée par la situation exécute son ordre sans sourciller.« Mimi ! Viens montrer à Albane tekirdağ escort comment est éduquée une bonne chienne ! »En bonne chienne, je fais la belle tout en aboyant et en tirant la langue. Albane éclate de rire en me voyant jouer le jeux. « Montre-moi si tu es en chaleur, ma chienne. » Humiliée d’être ainsi traitée par mon mari et devant Albane, je lui obéis et lève une cuisse contre sa jambe. « Pas très chaude aujourd’hui Mimi !  Un peu d’entraînement te fera le plus grand bien ! » Conclut-il d’un coup de cravache sur ma vulve.Je pousse un petit cri contenu et il demande à Albane :«  Viens te mettre à coté de ma chienne. » Alain sourit en nous disant :« Que vous êtes obscènes mes deux femelles ! Ha c’est que du bonheur que se servir de vous !  Faites les belles mes chiennes ! »Dociles, nous lui faisons plaisir faisons les belles en aboyant. J’ai plus l’habitude qu’Albane de jouer ainsi. Alain lance à La tekirdağ escort bayan jeune fille:« Ouvre ton cul de salope que je vois si un plug serait saillant! »Albane docile lui offre son intimité docilement. Il teste son anus et lui dit en enfonçant ses doigts :”C’est encore serré mais on va t’assouplir ça!”Décidément, mes femelles m’obeissent au doigt et à l’œil au delà de mes espérances, se dit-il. Pour m’humilier devant la jeune fille, il demande à Albane :« Prends le plug sur la table ! je vais te montrer comment je vais te rentrer ça dans le cul en te faisant une démo sur ma chienne!”Albane s’empresse d’aller chercher l’engin. Mais Alain pousse le vice plus loin en lui disant :« Maintenant, plantes le lui dans le cul ! »Excitée, Albane se fait un plaisir de planter le plug dans mon anus.   « N’ai pas peur! Vas-y à fond salope ! Mimi adore ça ! Et ensuite c’est elle qui te le mettra! »Pendant qu’elle escort tekirdağ m’enfonce le truc dans les fesses, j’aboie comme la chienne qu’il veut que sois tout en regardant Albane qui ne cache pas son plaisir. « Stop Albane ! Retire lui le plug ! Cette chienne est capable d’en jouir !  Montre tes trous à bites, à Michèle salope ! »Elle ouvre son cul sans penser qu’Alain va lui cravacher. En la fouettant il nous dit:« Vous êtes vraiment des chiennes en chaleur prêtent à se faire saillir ! »Alors qu’Albane couine sous les coup de cravache, moi en bonne chienne, j’aboie. Alain sait que garce comme je suis je suis prête à le sucer ou à me faire enculer. Mais Albane est là et il décide de nous mettre en concurrence.« Plutôt que de te mettre le plug, je vais vous enculer l’une après l’autre. La première qui me fait jouir aura le droit de fouetter sa copine!! »Alain commence par moi. Aprés quelque allés et retour dans mon rectum, il passe à Albane qui est plus serrée que moi. J’ai bien peur qu’elle gagne la course et d’être celle qui recevra le fouet.Comme je le présentais, Alain éjacule dans le cul étroit d’Albane qui se fait un plaisir de prendre le fouet pour le gage promis.

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Baldızımı Sikme Bedeli Karımı Siktirmek Oldu

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Herkese selamlar, ben Almanyadan Erhan. 30 yaşındayım, evliyim. Eşim 26 yaşında, minyon tipli, dolgun kalçalı, çok tatlı ve sexy bir kadın. Benim 4 tane baldızım var, bunlardan evin küçükleri 21 yaşında, aynı eşimin ölçülerinde, ama çok tatlı bir kız. Ne zaman eşimle sevişsem ve sikişsem, altımda baldızımı siktiğimi hayal eder, harika orgazm yaşardım. Baldızım ne zaman bize gelse, hep erkek arkadaşını anlatır, ben de kıskançlıktan ölür, sinir olurdum. Baldız yine bir gün bize geldi ve bana, “Enişte bu gün erkek arkadaşımla kavga ettik, herşey bitti onla!” demez mi. Ben de, “Hayırdır, ne oldu?” dedim. Baldız da, “Ablama anlatırım, o sana anlatır…” dedi. Üstelemedim, “OK!” dedim, fakat sevinçten içim içimi yiyordu.

Baldız akşam karıma anlatmış, karım da bana anlattı. Meğerse çıktığı çocuk baldızımı sikmek istemiş, baldız olmaz deyince, busefer götten sikmek istemiş, baldızım götten de vermeyince kavga edip ayrılmışlar. Bunu duyduğuma daha çok sevinmiştim, baldızın o amını ve götünü ilk ben sikmeliydim. Haftasonu gelmiş, Cuma günü mesai bitmişti. Haftasonu bizde kalmak için baldızım da bize geldi. Akşam yemek yedik, Tavla, Pişti gibi oyunlar oynadık. Baldızla karım, “Hadi bu gece birşeyler yapalım, biryerlere çıkalım!” dedi. “Ne yapalım? Ne istiyorsunuz?” dedim. “Discoya gidelim!” dediler. “OK!” dedim ve çıktık. Discoya gittik, orda iyice eğlenip içtik. Yolda gelirken baldızım, “Benzinlikten içki alalım!” dedi (Almanyada belli bir saaten sonra sadece Benzinlikler açık olur). Eşim, “Yeter, ben zom oldum, bir duble daha desen içemem artık!” dedi. Ben de, “Sen içmezsin ohalde aşkım!” dedim ve aldık…

Eve geldik, baldızla Wiskilerimizi içmeye başladık. Şişeyi yarılamıştık, karım, “Hadi yatalım!” dedi. Ben de, “OK!” dedim ve yatakodamıza geçtik. Eşimle soyunup yatağa girdik. Discoda gördüğüm sexy kızlar ve baldızın dans ederken sexy kıvırtmaları gözümün önünden gitmiyordu. Sikim kazık gibi olmuştu, canım sikişmek istiyordu, eşimle oynaşmaya başladım. Fakat eşim, “Aşkım yapma, çok yorgunum ve kafam dönüyor, uyumak istiyorum!” dedi. “Tamam birtanem, hadi uyu sen!” dedim ve ben de uyumak için arkamı döndüm. Fakat uyku tutmuyordu. Yatakta bir saat kadar sağa sola döndüm, uyuyamayınca kalktım, sadece külodumu giyip salona geçtim. TV’yi açtım, sikim külodumun içinde kalkık bir şekilde, hem sikimi sıvazlıyorum, hem kanalları Zaplıyordum. O esnada baldızım uyku sersemi odasından çıktı, salondan geçiyordu. Üzerine eşimin kırmızı geceliğini giymiş, altında sütyen escort bayan külot yoktu, gecelik transparan tül olduğu için her yeri görünüyordu, kalbim duracaktı. Baldız beni fark etmemişti. “Hayırdır canım, birşey mi istiyorsun?” diye sordum…

“Su içeceğim enişte.” dedi ve külodumdan kalkık sikimi sikimi farkedince çok utanmıştı, hızla mutfağa gitti (bizim mutfağa, odalara ve banyoya salondan geçiliyor). Transparan gecelik çok yakışmış, baldızın simsiyah amcık tüyleri harika görünüyordu. Baldız suyunu içip, tekrar salondan odasına geçince, ben de arkasından gittim ve baldız daha yatağına girmeden direk boynuna sarılıp, “Seni çok istiyorum baldız!” dedim. “Enişte yapma!” dedi. “Sus ne olur! Sadece bir kez sevişmek istiyorum seninle!” diyerek baldızın dudaklarına yapıştım. Baldız karşı koydu, dudaklarını çekmek istedi, fakat belinden sıkıca tutup kendime çekerek öpüyordum. Baldız biraz debelendikten sonra kendini saldı ve o da beni öpmeye başladı. Sonra başını geriye atarak, boynunu ve göğüslerini öpüp yalamamı istedi…

Baldızın göğüslerini biraz yalayıp emdikten sonra, baldızı hemen yatağa uzattım. Bacak aralarını öpüyor, kıllı amını yalıyordum. Klitorisini emmeye geçince, başımdan bastırmaya başladı. Bir çırpıda külodumu çıkardım ve baldızla 69 olduk. Baldız sikimi vantuz gibi emiyor, sikimin başını dilliyordu, “Erkek arkadaşına da yaptın mı bunu?” dedim. “Evet, bakire olduğumdan onu hep ağzımla boşaltıyordum!” dedi. “Şimdi seni kadınım yapacağım ve benim olcaksın, seni kimseyle paylaşamam baldız!” dedim. Baldızın kafası iyi, “Yap enişte, zaten siktirmediğim için hep terkettiler, kızlıktan bıktım usandım, beni kadın yap, kadının yap! Söz, senden baska kimse dokunmayacak bana!” dedi. Baldızın amına sikimi dayadım yavaş yavaş girmeye başladım, baldız dudaklarını ısırıyordu. Yanaklarını iki elimin arasına aldım ve “Hazırmısın aşkım?” dedim. “Evet canım, hadi gir içime!” deyince kökledim. Köklememle birlikte ağzını açtı tam çığlık atacaktı ki, dudaklarına yumuldum…

Bir iki kere sokup çıkardığımda sikimden kanlar süzülüyordu. Baldızın daracık amını 10-15 dakika siktim ve çıkarıp göbeğine fışkırmaya başladım. Ben boşalmadan baldız iki kez orgazm olmuştu. Bakire baldızım artık kadındı ve çok mutluydu. Tebessümle gözlerimin içine bakarak dudaklarımı öptü, “Duş alıp geleyim!” dedi. Duşunu aldı geldi, yanıma uzandı, dudaklarına yapıştım ve “Seni çok seviyorum aşkım, artık kadınımsın!” dedim. Baldız da, “Çok kibar ve naziksin enişte, siktikten ataşehir escort sonra artık yüzüme bakmazsın, kalkıp gidersin diye korkuyordum, ama öyle değilmişsin, gitmedin ve bana sevgini gösterdin, arkadaşıma vermediğim arkam da helal olsun sana!” dedi ve bana mutlu bir şekilde sarıldı. “Aşkım benim, çok mutlu edersin beni!” diyerek tekrar dudaklarına yapıştım ve öpmeye başladım…

Baldızla ateşli bir şekilde uzunca öpüştükten sonra, baldızı yüz üstü yatırdım ve ufacık göt deliğini yalamaya başladım. Götünün deliği çok küçük ve çok dardı, dilimin ucunu bile zorlanarak sokuyordum. Baldız kafasını çevirip, tebessümle, “Enişte çok hoşuma gidiyor, ama o kadar da kibar ve nazik olmana gerek yok!” deyince, ben de götünü parmaklamaya başladım. Parmağımı götüne sokup çıkarırken, biryandan da amını yalıyordum. Baldızın götü parmağıma biraz alışınca ikincisini soktum ve iki parmağımı Burgu gibi kıvıra kıvıra götünün deliğini genişlettim. Götünü parmaklarken deliğini tükürüğümle dolduruyordum. Götünü bir müddet de yaladıktan sonra, sikimi tükürükleyip yavaşca götüne sokmaya başladım. Sikimin kafası girince, hafif git gellerle dibini buldum. Bu arada baldız, “Ağıhh, ığıhh!” diye kısa kısa inliyordu. Taşaklarıma kadar götüne sokup sokup çıkarıyordum. Sikim baldızın daracık götüne girip çıkarken büzüğü sikimi sanki bir el gibi sımsıkı kavrıyordu. Biraz daha git gel yapınca büzüğü alıştı ve ben de hızlandım. Baldızın götünü 15 dakika kadar siktim ve içine fışkırarak boşaldım…

Baldızımın götünden çıkıp yanına uzandım ve onu sevdiğimi tekrar söyledim. İkimiz de çok mutluyduk, uzun uzun öptüştük. Hiç ayrılmak istemiyordum, ama baldız, “Hadi git artık aşkım!” deyince gittim. Duş alıp, gittim karımın yanına yattım.

Sabah uyandığımızda karım benle konuşmuyordu, sadece gülümseyerek manalı manalı gözlerime bakıyordu. “Neyin var aşkım?” dedim. “Aşkım, aşkın içerde uyuyor, ona git!” dediğinde şok olmuştum. “Ne demek istiyorsun?” dedim. “Birbirinize okadar dalmıştınız ki, okadar mutluydunuz ki, sizi izlediğimi bile farketmediniz!” dedi gülerek. Boku yemiştim, yerin dibine geçmiştim, kıvırtacak bir durumum yoktu. Fakat ilginç olan şuydu, birşeyler normal değildi, karım bana bunları gülümseyrek söylüyordu, sanki kızgın değildi ve kafasından sinsice birşeyler geçiyordu. Kötü şeyler olacağını sezinliyordum fakat ne olduğunu bilmiyordum, ortam tam fırtına öncesi sessizlik gibiydi. En kötüsünü düşünerek tüm cesaretimi topladım ve “Beni boşayacakmısın?” beykoz escort diyebildim. Karım pis pis sırıtarak, “Yoo! Boşamayacağım…” dedi.

En kötüsü beni boşar diye düşünmüştüm ve bundan daha kötü bir senaryo düşünemiyordum, “Eee? Kardeşini mi kovacaksın?” dedim. “Yoo! Kardeşimi de kovmayacağım, ikiniz birlikte mutlusunuz madem, o da burda kalabilir…” dedi. Kafayı yiyecektim, mutlaka birşeyler vardı karımın düşündüğü, “Meraktan çatlatma, çıkar ağzındaki baklayı aşkım!” dedim. “Kardeşimi gerçekten seviyormusun aşkım?” dedi. “Evet, ona aşığım!” dedim. “Tamam, aşkınıza engel olmayacağım! Fakat sen de benim aşkıma engel olmayacaksın!” dedi. Şaşırmıştım, “Ne demek istiyorsun aşkım?” dedim. “Benim de aşık olduğum birisi var, ben de onu eve getirip sikişeceğim, sen de buna engel olmayacaksın! Ya dördümüz bu evde dilediğimiz gibi sikişiriz, yada boşarım seni ve ikinizi de evden atarım!” dedi. Sanki kafamdan kaynar sular dökülmüştü, kara kara düşünmeye başladım. Karım, “Tamam mı?” deyince, çaresizce kabul etmek zorunda kaldım…

O gün karımla birlikte, baldıza bu kararımızı anlattık. Baldızım bunu önce çok tuhaf karşıladı, fakat sonradan kafasına yattı. Daha doğrusu onun da başka çaresi yoktu, ikimiz de kozları karımın eline vermiştik. Akşam olup da yatma vakti geldiğinde ne yapacağımı, yani kimle nerde yatacağımı bilmiyordum. Karım, “Bunun artık gizlenecek ve utanacak bir tarafı kalmadı, madem sikişeceksiniz, gelin benim yanımda benim yatağımda sikişin!” dedi. O gece üçümüz aynı yatakta yattık ve ben baldızımı karımın yanında siktim. Karımı da öpüp okşamak ve hatta sikmek istedim. Fakat karım, “Aşkın yanında yatıyor, onunla ilgilen!” diyerek izin vermedi.

Baldızımı karımın yanında sikmek en gizli fantazimdi ve bunu yapabiliyordum, fakat karım kendine elletirmiyordu, bu da beni kahrediyordu. Daha kötüsü, karım iki gün sonra eve o ‘Aşkım’ dediği adamı getirdi ve yanımda o adama kendini çatır çatır siktirdi. Onları sikişirken izlerken resmen kıskançlıktan ölebilirdim, ama yapacak birşeyim yoktu, tüm bunlara ben sebep olmuştum! Şimdi dördümüz birlikte aynı evde yaşıyoruz ve zamanla bu duruma hepimiz alıştık. Karımın yeni sikicisi de aslında fena bir insan değil, iyi arkadaş olduk, oturup sohbet ediyoruz, bazen kafaları çekiyoruz. Bu arada karım da bana karşı yumuşadı, ayda bir falan sikicisi ve baldızım yokken, karımla sikişiyoruz. Karım şimdi grup seks yapalım istiyor, yani dördümüz aynı yatakta ve eş değiştirmeli falan. Bakalım, baldızımı razı edebilirsem grup seks de yapacağız gibime geliyor. Gerçi baldızımın başkası tarafından sikilmesine hiç gönlüm razı gelmiyor ama, karımı (da) rahat rahat sikebilmek için başka alternatif de yok.

Herkese seks dolu bir hayat diliyorum, hoşçakalın!

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Karım Bana Travestinin Sikini Yalattırdı

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Akşam eve geldiğimde karım benden önce eve gelmiş ve yemek için masayı hazırlıyordu, “Hoş geldin hayatım!” diyerek, dudaklarıma ıslak bir öpücük kondurup, “Duşunu al, 5 dakika sonra yemek hazır aşkım!” dedi ve mutfağa gitti. Arkasından baktığımda giydiği beyaz taytın içinde külot olmadığı görünüyordu. Evde olduğu zamanlarda külot giyme alışkanlığı yoktu. Duşa girdim. Çıktıktan sonra kurulanıp şortumu giyip yemeğe oturduk. Yemek yerken, karım günümün nasıl geçtiğini, neler yaptığımı sordu. Ben de, “Yoğun ve tatlı bir yorgunluğun olduğu bir gün geçirdim.” deyince güldü ve “Engin seni çok seviyorum, senden ayrılmayı hiç düşünmüyorum, sen benim tek erkeğimsin, eğer sen de istersen heyecan için bu yaptıklarımızı yaşamak istiyorum, fakat istemiyorsan bundan sonra elime erkek eli değmez!” dedi. Ben de bütün gün düşündüklerimi karıma anlattım, “Karıcığım senin yaptıklarını ve dün akşam yaşadıklarımızı çok düşündüm, eğer bu yaşamak istediğin heyecanı bensiz yaşarsan yaşadığın yerde kal ve eve gelme, bunu kaldıramam!” dedim. Karım oturduğu yerden kalkıp, “Canım kocam seni çok seviyorum, bundan sonra sensiz bir şey yapmayacağım, sen ne istersen o olacak, söz veriyorum!” deyip beni öpmeye başladı…

Yemeğimizi yedik, “Doydun mu aşkım?” diye sordu. Ben daha ne yediğimi anlamamıştım ki, koltuğa gidip oturdu ve “Gel Engin taytımı çıkar ve amımı yala hadi!” dedi. Karımın bunu bana emreder gibi söylemesi çok hoşuma gitmişti ve itiraz etmeden yerimden kalktım, taytını çıkarıp amına gömüldüm. Ben amını yalarken eliyle başımı bastırıp bana amını yediriyordu. Bir süre sonra titremeye ve boşalmaya başladı. Amından akanları da bana yalattıktan sonra, koltuğun üzerine yatıp şortumu sıyırdı ve taşaklarımdan tutarak sikimi ağzına aldı, yalamaya başladı. Ben de karımın amını kurcalıyordum, “Amını siktimin Fahişesi! Sen bir Kaltaksın! Seni bundan sonra herkese siktirip keyfini süreceğim!” diyerek. Birden gözümün önünde yıldızlar dönmeye başladı, karım bir kez daha boşalmış ve heyecanla sikimi ısırmıştı. Canımın yandığını anlayınca, “Aşkım özür dilerim, sen küfredince bir an heyecanlandım, boşalırken yanlışlıkla oldu!” dedi ve sikimi öpüp sevip tekrar ayaklandırdı. Sonra beni yere yatırıp, ata biner gibi sikimin üzerine oturdu ve gidip gelmeye başladı. Benim de dayanacak halim kalmamıştı, yaklaşık 5 dakika sonra karımın içine döllerimi boşalttım. Benden hemen sonra karım birkez escort bayan daha boşaldı ve üzerime yığıldı. Sonra, “Hadi yatalım aşkım çok yoruldum!” dedi ve beni yerden kaldırıp taytıyla sikimi ve amını silip, “Banyoya girmeyelim, bu gece böyle yatalım!” deyip yatak odasına gittik.

Ertesi gün rutin iş hayatımız başlamıştı. Fakat seks hayatımız monotonluktan çıkıp daha çılgın bir hal almaya başlamıştı, boş geçen bir gecemiz yoktu. Aradan 20 gün kadar zaman geçmişti, karım öğlen beni aradı. Çalıştığı şirket bu akşam personeline moral yemeği verecekmiş ve eşli gelinmesinde sorun yokmuş, “Bu akşam işin yoksa beraber gidelim mi?” diye sordu. (Bu arada, karım iş yerinden kimseyle beraber olmadığı konusunda daha önceden yemin etmişti). Ben de, “Tamam gideriz!” dedim. “Harikasın hayatım, evde görüşürüz!” deyip kapadı. Akşam işlerimi erken bitirip eve gittim, duşa girdim. Karım da eve gelince, o da direk duşa girdi, beraber duş aldık. Duştan çıkıp giyindik ve yemeğin verildiği otelin yolunu tuttuk. Yemek salonuna geçip, karımın iş arkadaşlarıyla sohbete başladık. Yemek faslı devam ederken karım telefonunun şarzının bittiğini ve telefon etmesi gerektiğini söyleyip telefonumu aldı ve dışarı çıktı. 4-5 dakika sonra geldi, “Sağol aşkım!” deyip telefonumu verdi. Sohbet ettiğimiz için aklıma birşey gelmemişti. Yemek bitmek üzereydi. Karım yemeğe giderken okadar Şuh giyinmişti ki, bir an önce eve gitmek ve karımı yatağa atmak ve sikmek için can atıyordum. “Kalkalım mı?” dedim. “Tamam aşkım kalkalım.” dedi ve arkadaşlarıyla vedalaşıp kalktık.

Otelin yemek salonundan çıktık, karım elimden tutup Garaj yerine Asansöre doğru yürümeye başladık. “Hayırdır aşkım?” diye sordum. Karım, “Otelden oda ayırttım, bu gece burda kalalım, yarın da hafta sonu, eve sabah kahvaltıdan sonra gideriz!” deyince, karımın bu sürprizi hoşuma gitti. Yukarı çıktık, odamıza çekildik. Karım duşa girdi, ben de Resepsiyou arayıp içecek birşeyler söyledim. Karım duştan çıkınça, “Hadi sıra sende!” dedi. Hemen kalktım, soyunup duşa girdim. Duşumu alıp çıktığımda karım Bira içiyordu. Ben de bir Bira aldım. Bornozlarımızla oturup, içkilerimizi yudumlayarak sohbet etmeye başladık. Az sonra kapının tıkırdadığını duydum. “Hayırdır kim acaba?” deyip kalkarken, karım, “Sen otur ben bakarım!” dedi ve fırladı, kapıyı açtı. Mini etekli güneş gözlüklü bir afet içeri girdi. İyice bakınca tanıdım, maltepe escort bu gelen bizim Travesti Buse idi. Şaşırarak karıma baktım ve hemen ayağa kalktım, “Hoş geldin Buse!” dedim. Karım da, “Nasıl sürprizimi beğendin mi?” dedi. Karıma gülerek, “Seni Kaltak seni, demek telefonumu Buseyi aramak için aldın, siktiğimin Fahişesi!” deyip, Buseye oturması için yer gösterdim. Buse de oturmadan önce duşa girmek istediğini söyledi.

Karımın bu sürprizi de çok hoşuma gitmiş, sikim direk gibi olmuştu. Buse soyunup duşa girdi, karım da Bornozunu çıkarıp Buseye vermek için banyoya girdi, ama geri gelmedi. Sikimi ovuşturarak yaklaşık 15 dakika bekledikten sonra ikisi birlikte banyodan çıktılar. Çok eğlenmişe benziyorlardı. Karım Buseyi kurulayıp yanıma oturttu. Buse karıma, “Bana da bir Bira ver Kaltak karı!” deyince, karım da, “Tabi yavrum!” deyip Birasını getirdi. Buse Birasını yudumladıktan sonra, bana, “Engin senin bu karın Kaltağın teki biliyormusun?” dedi. Ben de, “Biliyorum, bilmezmiyim! Ama ben bu Kaltağı çok seviyorum!” dedim. Buse de gülerek, karıma, “Ayakta ne dikiliyorsun Orospu, hadi banyoda yaptıklarına devam et de, Engin de neler yaptığını görsün!” dedi. Karım hiç düşünmeden Busenin önüne çöktü ve sikini taşşaklarını yalamaya başladı. Buse bana, “Harika yalıyor Kaltak, bayılıyorum bu Fahişeye! Bunu kendine saklama Engin, bunu mutlaka siktirmeye devam et! Eğer kimseyi bulamazsan bazı akşamlar bana ver, ben sikerim!” dedi. Ben de, “Olur Buse, zaten siktireceğim, arada bir de sana gönderirim, sikersin Orospuyu!” dedim.

Karım, ‘Orospu, Kaltak ve Fahişe’ gibi kelimeleri duyunca kendinden geçiyordu, amını parmaklayarak titremeye ve halının üstüne işer gibi boşalmaya başladı. Onları izlerken benim de sikim kazık gibi olmuştu. Karım Busenin sikini emmeye devam ederken, Buse de dudaklarma yapıştı, deli gibi öpüşmeye başladık. Buse sonra beni öpmeyi bırakıp sikimi ağzına aldı. Sikimi yalamıyor emmiyor, kopartıyordu sanki. Buse sikimi bir müddet yaladıktan sonra, kalktı ve karımı da kaldırarak yatağa geçtiler. Sonra karımı yatağa yatırıp sikini karımın ıslak amına soktuğu gibi girip çıkmaya başladı. Ben koltuktan seyrediyordum. Buse bana bakıp, “Engin nasıl, karını güzel sikiyormuyum?” diye sordu. “Harikasın Buseciğim, devam et, sik Orospu karımı, dağıt Fahişeyi!” dedim. Karım da Busenin altında inlerken, “Seni çok seviyorum pendik escort kocacığım!” diyerek boşalmaya başladı. Karım sonra Buseyi yatırıp üstüne çıktı ve bana, “Engin, Buseninki amımı bulamıyor, yardım et!” deyince anladım ki, karım Busenin sikini amına kendi elimle sokmamı istiyordu. Koltuktan kalkıp Busenin sikini tuttum ve karımın amına yerleştirdim. Karım da hızlı bir şekilde üstüne oturup, “Sağol kocacığım!” deyip, oturup kalkarak kendini bu pozisyonda Buseye siktirmeye başladı.

Buse, “Yavaş kız Orospu, boşalmak üzereyim!” diye inliyordu. Fakat kimin umurunda, karım hızla oturup kalkmaya devam edince, Buse hırlayarak karımın amının içine patlayarak döllerini boşalttı. Karımın amından taşan döller Busenin taşşaklarına doğru akmaya başlayınca, karım Busenin üzerinden indi ve yanına uzandı. Bacakları ayrıktı ve öpüşüyorlardı. Sonra karım bana baktı ve yine o emir veriyormuş gibi ses tonuyla, “Engin gel buraya, yala!” dedi. Ben birden kalktım ve “Neyi?” dedim. Karım da, “Neyi yalamak istersen!” dedi ve Buse ile öpüşmeye devam etti. Karımın amının kenarından akanlardan başlayıp, amına yumuldum. Harikaydı, birkaç dakika yaladım ve tertemiz ettim. Onlar da öpüşmeyi bırakmış beni izliyorlardı. Karım da saçlarımdan tutup, benim yüzüme bulaşanları yaladı ve temizledi. Sonra, “Hadi şimdi Busenin sikini temizle!” dedi. Ben peçete almak için doğrulmak istedim, ama karım, “Hayır Engin! Yalayarak temizle!” dedi. Karım öyle deyince birden durakladım. Karım, “Hadi Engin! Ne duruyorsun yala! Onun sikinden amıma akanları yalıyorsun da, sikini niye yalamıyorsun?” dedi.

Karım söylediğinde haklıydı, yine de biraz çekinerek de olsa Busenin sikini yalamaya başladım. Fakat yaladıkça dayanılmaz bir haz duydum. Doğrusu bir Travestinin sikini yalamaktan bu kadar zevk alacağımı hiç tahmin etmezdim. Sadece sikin, değil taşaklarını da yaladım ve tertemiz ettim. Buse karıma, “Harika bir kocan var kız Orospu! Bunun kıymetini bil, kocanı sakın üzme, bak o sen ne dersen yapıyor! Hadi şimdi kocanı memnun et Orospu!” dedi. Karım, “Gel kocacığım!” diyerek domaldı. Busenin önünden kalktım ve karımın arkasına geçtim, amına köklememle hızlı hızlı gidip gelmeye başladım. Ben karımı hırsla ve zevkle sikerken, Buse de dudaklarıma yapıştı, öpüşmeye başladık. 10-15 dakika sonra karımın içine patladım ve sikim inene kadar içinde kaldım. Sonra ben karımla öpüşürken, bu sefer Buse karımın amını ve benim sikimi yalayarak temizledi.

O gece karımı Buse de, ben de çeşitli pozisyonlarda siktik. Her boşalmadan sonra ikisinin temizliklerini de yalayarak ben yaptım. Sabah saat 06:00’ya doğru uyumak için birbirimize sarılıp yattık…

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Sosyeteden Nilüferin Ayaklarını Bile Yaladım

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Selam ben Serdar, 34 yaşında, 1.82 boyunda, kumral, koyu kestane renkli dalgalı saçlı, evli ve Ankara’da yaşayan, Kamuda görevli, sıradan bir devlet memuruyum. Bu olayda geçen kişilerin isimlerini değiştirip, kendilerinin de müsadesiyle yazıp yolluyorum. Anlatacağım olay, geçen hafta, eski bir tanıdığım olan Banu’nun çocuğunu görmeye gittiğim gün gerçekleşti. Ogün tesadüfen Tunalı’da Banu’nun eşi Murat’la karşılaştık. Ayaküstü birkaç dakika konuştuk. Bebeklerinin olduğunu anlattı. Ben de bebekten dolayı tebrik ettim, Banuya selamlarımı gönderdim ve ayrıldık. Akşam eve gelip İnternete girdiğimde Banunun E-Maili ile karşılaştım, Murat ona görüştüğümüzü anlatmış, bebeği ziyarete gitmediğime sitem ediyordu. Ben de aslında çok istediğimi yazdım ve müsait olurlarsa Cumartesi öğleden sonra uğrayabileceğimi belirttim. Bir saat sonra, “Bekleriz.” diye cevap geldi.

Cumartesi günü küçük bir hediye alarak evlerinin yolunu tuttum. Kapıyı çaldım ve bir teyze kapıyı açtı. Yanlış mı geldim? diye afallayarak ağzımdan, “Ben Murat’ın arkadaşıyım…” kelimeleri çıktı. İçeri girdim. Banu ve Murat beni samimi bir karşılamayla içeri buyur ettiler. Yine evlerinde kendileri gibi sosyetik bir aile ve iki de bayan vardı. Anlayacağınız ev epey kalabalıktı. Sonradan öğrendim, teyze Banu’nun annesi, diğer aile Murat’ın iş ortağı, bayanlardan biri Banu’nun kızkardeşi, diğer bayan ise Nilüfer, çocukluktan beri arkadaşı imiş. O ortamda biraz sohbet ve muhabbetten sonra konu teknolojiye geldi. Banu benim bilgisayardan anladığımdan falan bahsediyordu. Ben ise, “Pek fazla bilmem, ufak tefek bakarım…” falan diyordum. Nilüfer, 4 yaşında çocuğu olduğunu, bilgisayarla çok oynadığını, bilgisayarın artık hiç açılmadığını söyledi ve ne yapılması gerektiğini sordu. Ben de, “Bilgisayarda önemli dosyalar yoksa, Formatlayıp yeniden kurun.” dedim. Hakikaten fazla anlamam.

Bir süre sohbetten sonra kapı çaldı, içeriye bir bey girdi. Tekin bey. Nilüfer’in kocası oluyormuş. Ama ben çok yaşlı gördüm, çünkü Nilüfer 30-32 yaşlarında, kocası Tekin bey ise 45-47 yaşlarında idi. Aradan yarım saat geçti. Biraz sohbet ettik. Nilüfer kocasına benim bilgisayarlardan anladığımı söylüyordu. Sonra ben müsaade istedim. O sırada Tekin beyle Nilüfer aralarında fısıldaşarak ve bana bakarak birşeyler konuştular, sonra da, “Biz de kalkalım, evde çocuğa bakıcısı bakıyor, bakıcı bu akşam evine gidecek.” dedi. Hep beraber kalktık ve ayakta konuşmaya başladık. Bana, nereye gittiğimi sordular. Ben de, “Demetevler.” dedim. Onlar Çankayada oturuyorlarmış. Yollarımız tersti. Tekin bey bana bir işim olup olmadığını sordu, “Eğer işin yoksa bize gidelim, bilgisayara bir bakarsın. Sonra bakıcıyı Etlik taraflarına bırakacağım, ikinizi birden bırakırım.” dedi. Ben, “Bazı program CD’leri lazım, Başlangıç disketi falan….” dedim. Murat, “Bizde var Baslangıç disketi.” dedi. Bir iki de program CD’si aldık ve Tekin beyin arabasıyla yola çıktık.

Çankayadaki evlerine vardığımızda ağzım açık kalmıştı. Evleri teraslı dubleks ve oldukça güzeldi. Bakıcı kadın kapıyı açtı, çocuk hemen annesine zıpladı. Nilüfer, “Bak oğlum bu Serdar amca. Bilgisayarını yapacak.” dedi. Sonra çocuk bana sarıldı, elimden çekistirerek bilgisayarın olduğu odaya götürdü. Ben Bilgisayarı açmaya çalışırken, Nilüfer, “Yemek hazırdır sanırım, bir bakayım.” diyerek asağıya indi. escort bayan Kocası Tekin bey, ben ve çocuk, bir taraftan Bilgisayarla uğraşıyor, diğer taraftan konuşuyorduk. Bilgisayar bir türlü açılmıyordu. Tekin beye, “Format atmamız lazım.” dedim. O da, “Uzun sürer mi?” dedi. “Programların yüklenmesiyle beraber 1-2 saat sürer.” dedim. O esnada saat aksam 19:30 olmuştu. “Ne yapalım, Formatla bari… Ben bir asağıya bakayım.” diyerek dışarı çıktı. Bir süre sonra Nilüfer gelerek, “Yemek hazır, yiyelim, sonra devam edersiniz.” dedi. Kafamı ona çevirdiğimde ağzım açık kalmıştı, üzerinde mini bir şort ve nerdeyse göğüslerinin yarısını dışarıda bırakan askılı bir tişört vardı.

Aşağıya indik yemeklerimizi yedik ve çocuk durdurmadan beni tekrar yukarı çıkardı. 5-10 dakika sonra Tekin bey ve Nilüfer de yanıma geldiler. Tekin bey bana, “Senin işin uzun sürecek, müsadenle ben bakıcıyı evine bırakıp geleyim.” dedi ve Niliüferle bakışarak odadan ayrıldı. Nilüfer de, “Ben de aşağıları toplayayım.” dedi ve kocasının arkasından çıktı. Merdivenlerden inerlerken aralarında birşeyler konuşuyorlardı, ama tam olarak ne konuştuklarını duyamıyordum. Çocukla biz Bilgisayarı formatlayıp programları kurmaya başlamıştık. Saat 21 olmuştu. Çocuk sıkılarak karşımdaki çiftli koltukta uyuklamaya başladı.

Bir süre sonra Nilüfer odaya geldi. Üzerinde boydan, etek boyu diz hizasında, kolsuz bir elbise vardı. Aklımdan bacak şovu kaçtı diye düşünürken, nemli saçları duş aldığını gösteriyor ve o güzel kokusu kapıdan yanıma kadar geliyordu. “Çocuğu odasına götüreyim…” diye çocuğun yanına gittiğinde, hemen fırladım, “Ben yardımcı olayım.” dedim ve Veledi kucakladığım gibi odasına götürdüm. Nilüfer çocuğu yatağına yerleştirirken, ben tekrar Bilgisayarın başına gittim. Bir süre sonra Nilüfer de gelerek karşıma oturdu ve bacak bacak üstüne atıp bir sigara yaktı. Terliği ayağından çıkmıştı ve ayağını sallıyordu. Ayakları çok bakımlı ve güzeldi. İçimden, ‘İnsanda para çok olunca, çocuğunu bırak, ayağına bile bakıcı tutuyor Millet. Adaletsiz dünya! Biz ise ihtiyaçlarımızı zor karşılıyoruz!’ diye geçirdim.

Nilüfer’in sigarasını çırptığı kültablası biraz uzaktı. Sigarasını her çırpışında ayaklarını indiriyor, sonra tekrar ayak ayak üstüne atıyor, bana frikik veriyordu. Benimse ara sıra gözüm onun bacaklarına dalıyordu. Bir taraftan da konuşuyorduk. Sigarası bitti ve yanıma geldi. Ayakta, başucumda duruyordu. Elini Mouse Pad’in üzerine koyup öne doğru eğilmişti. O güzel kokusunu içimde hissediyordum. Mouse’u oynatırken eline dokundum, tepki vermedi. Elini çekmedi. Üzerime eğilmiş ekranı seyrediyordu. Saçları yanaklarıma değiyordu. Kafamı ona doğru çevirdigimde burun buruna gelmiştik. Kibarca müsaade istedim Mouse için.

Güldü, karşıya geçti ve tekrar ayak ayak üstüne atıp oturdu. Ben yine bacaklarına dalmıştım. İçimden onu arzuluyordum, ama nasıl diyeceğimi bilemiyordum. Bacaklarına daldığımı görmüştü, bana gülümsedi. Ben de, ayaklarının güzel olduğunu, özel bakım yaptırıp yaptırmadığını soruverdim. “Evet, kadın heryeriyle kadın olmalı, bütün vücuduna bakmalı!” gibi sözler söyledi. Ben de imalı bir şekilde, “Eminim siz hertarafınızın bakımını başkasına yaptırıyorsunuz?” dedim ve güldüm. O da bana gülerek, “O kadarda değil, bazı yerlerin bakımını kendim yapıyorum!” dedi. Hafiften bacaklarını aralayıp, küçükyalı escort kapattı. İçim erimişti. Beni yanına çağırarak, “Bak, ellerimi bugün kuaförde manikür yaptırdım.” dedi. Yanına vardım ve bakmak için elini tuttum. Heyecandan titriyordum. Hemen ayaklarını havaya kaldırarak, “Pedikürüm nasıl, güzel mi?” dedi. Ben de ayağını elime aldım ve “Çok güzel!” dedim. Nilüferin ayaklarını okşarken, bir anda dudaklarımız kenetlenmiş, öpüşüyorduk.

O sırada dışardan sesler geldi, ben hemen dudaklarımı çekip biraz uzaklaştım. Nilüfer beni tekrar kendine çekti, “Çocuktur, meraklanma!” dedi. Saat 22 olmuştu, “Tekin bey de her an gelebilir!” dedim. O da, “Korkma birşey olmaz!” dedi. Sonra ayağa kalktık ve birbirimize sıkıca sarıldık, deliler gibi öpüşüyorduk. Benim tişörtümü çıkardı, boynumu yalıyordu. Biryandan da pantolonumu çözüyordu. Bir anda yalnızca külotumla kalmıştım. Ben de onun elbisesini çıkardım. İçinde sütyen yoktu, altında ise siyah, dantelli külot vardı. Ayakta birbirimize sımsıkı sarılmıştık. Kulağıma, “Yatak odasına gidelim!” dedi. Ve elimden tutarak beni yan odaya götürdü. Sikim müthiş sertleşmişti. Beni yatağa yatırdı ve kendi de yanıma geldi. Hayatımda böyle ateşli bir kadın görmemiştim. Sanki o erkek, ben kadındım. Benim her tarafımı öpüyor, okşuyordu.

Heyecandan çıldırıyordum. Sırt üstü yattım, zevkime bakıyordum. Uzun uzun göğüslerimi emdi ve göbeğimden aşağıya indi, bacaklarımın arasına girdi, sikimi göbeğime yaslayıp, taşaklarımı emmeye başladı. Yumurtalarımın birini bırakıp diğerini ağzına alıyor, arada bir de tümünü ağzına alıp sikimi emer gibi emiyordu. Sonra sikimi eliyle kavrayıp ağzına sokup çıkarmaya başladı. Artık gelmek üzereydim, “Geliyorum!” sözlerimi duymazdan geliyor, sikimin tamamını hızlıca ağzına alıp, dudakları ile ezerek geri çıkarıyordu. Kasılmaya başladım, bu kadar zevkten sonra musluk gibi fışkırttırıyordum. Nilüferin ağzı, yüzü, saçları falan spermlerimle dolmuştu. Bir süre hareketsizlikten sonra, Nilüfere sordum, “Neden boşalttın ki beni, acele olmadı mı?” dedim. O ise, “Ben mutlaka önce erkeğimi birkez bitiririm ki, sonra o beni uzun uzun sikip bitirsin, sekse doyayım!” dedi ve üzerimden kalktı.

O esnada Tekin beyin kapıdan bizi izlediğini gördüm ve telaşlandım. Nilüfer ise hiç birşey olmamış gibi, kocasına, “Geldin mi hayatım?” diyerek, bir taraftan da eline aldığı havluyla üzerindeki ve benim üzerimdeki spermleri siliyordu. Ben utancımdan üzerime çarsafı çekiverdim. Tekin bey sırıtarak, “Geleli çok oldu karıcığım, siz çalışma odasındayken ben evdeydim!” dediğinde, ben derin bir nefes alıp, biraz da olsa rahatlamıştım, demek ki karı koca anlaşmalıydılar. Tekin bey, “Ben bir çocuğa bakıp geleyim.” dedi ve odadan çıtı. Nilüfer yanıma yatarak bana sarıldı, “Şimdi sıra sizde beyefendi!” dedi. Ben hafiften doğrularak üzerine çıktım ve öpüşmeye basladık. Yavaş yavaş boynunu yalamaya başladım ve ordan göğüslerine indim. Göğüs uçları fındık gibi büyümüştü. Sonra yalayarak göbeğine, ordan da amına indim.

Az sonra Tekin bey de odaya girerek soyunmaya başladı. Ben Nilüferin bacaklarını iki yana açıp arasına girdim ve sikimi amına sokarak, tam siper amına gömüldüm. Nilüfer de bacaklarını sırtıma dolamıştı. Tekin bey yanımıza gelerek, önce karısının dudaklarından öptü, sonra da memelerini kurtköy escort emmeye basladı. Nilüferin ayakları belimi kavramış bir şekilde vücudumu okşuyordu. Ben amına biraz pompladıktan sonra, hafiften geriye doğru kayarak yataktan asağıya, ayaklarının ucuna indim ve o güzel seksi ayaklarını yalamaya başladım. Tekin bey de Nilüfer’in üzerinde 69 oldular. Ben Nilüfer’in ayaklarını yalarken, kocası da tam karşımda amını yalıyordu. Arada bir göz göze geliyorduk. Nilüfer sürekli kasılmalar yaşıyordu. Bir süre sonra Tekin beyle yer değiştirdik, Nilüfer’le ben 69 oldum, o ayaklarını yalıyordu. Ve gözü de hep bana bakıyordu. Sonra Tekin bey yatağa yattı, Nilüfer de onun üzerine oturdu, yavaşça Tekin beyin yarağını içine aldı. Ben boşta kalmıştım.

Sikimi elimle kavradım ve Tekin beyin kafasının üzerine ayaklarımı açarak dikildim ve sikimi Nilüfer’in ağzına verdim. Nilüfer sikimi bir süre yaladıktan sonra arkasına geçmemi istedi ve Komodin’in üzerinde krem olduğunu söyledi. Ne yapacağımı anlamıştım. Kremi aldım ve arkasına geçtim. Nilüfer kocasının üzerine iyice eğildi, ben de kremi, iyice ortaya çıkan götünün deliğine sürdüm. O sırada Tekin beyin siki Nilüfer’in amından çıktı, sikini elimle kavradım ve tekrar girmesini sağladım. Nefes, nefese idiler ve teşekkür ediyorlardı. Nilüfer’in götüne sikimi sokup, ben de onlarla birlikte tempo tutuyordum. Nilüfer ikimizin arasında sandviç olmuş, zevkten bas bas bağrıyordu. O anda ağzından çıkan lafları Genelevdeki orospu karılar kullanırdı anca, “Geçirin bana erkeklerim! Bayılana kadar sikin beni! Amımı götümü parçalayın! Doyurun beni!” gibi laflar ediyordu.

Biraz sonra kocası Nilüfer’in altından kalktı, ben Nilüfer’in götüne pompalamaya devam ederken, o da Nilüfer’in altında 69 olmaya çalışıyordu. Nilüfer iyice domalmış, ben götünü sikiyorum, taşaklarımın altında ise kocasının kafası vardı. Ellerini bacaklarımın arasından geçirerek benim popoma bastırıyor, bir taraftan da, “Sıkı geçir Fahişeye!” diyordu. Nilüfer ise kocasının sikini ağzına almıs, ama bağırmaktan ememeyince, 31 çektiriyordu ona. Kocası Nilüfer’in amını yalamaya çalışırken, benim taşaklarımın burnuna ve gözüne çarptığını hissediyordum. Arada bir, eliyle beni bastırıyordu karısına doğru, bir ara da taşaklarımı yaladığını hissettim. Nilüfer’in çığlık ve kasılmaları iyice artmıştı. Ben de hızlanmaya başladım. Ve sonunda o hareketsiz kaldığı esnada, götünün derinliklerine boşalmaya başladım ve olduğumuz yere, kocasının üzerine yığılıp kaldık. Kalktığımızda kocasını da boşalmış olduğunu, Nilüferin yüzünün spermle dolu olduğunu gördüm.

O gece orada kalmamı rica ettiler. “Evde karım ve çocuğum bekliyor, gitmem lazım.” dedim. Nilüfer bana banyonun yerini tarif etti. Duş alıp üzerimi giyindim. Tekin bey hala yatakta hareketsiz yatıyordu, yorgunluktan sanırım. Ben onlara, onlar da bana çok teşekkür ediyorlardı. “Lütfen yaşadıklarımız burda kalsın.” dediler. Ben de, “Ne yaşadık ki?” diye karşılık vererek onayladım. Tekin bey üzerini giyinmeye başladı, “Seni eve bırakayım.” diye. Saat 23:30 olmuştu. Ben, “Gerek yok, bir Taksiye atlar giderim.” dedim. “Bari kapıya kadar geçireyim.” dedi. “Peki.” dedim. Nilüfer’le hiç birşey olmamış gibi resmi bir şekilde tokalaşarak, teşekkür ettim ve Tekin beyle asağı indik. Kapıda Tekin bey bana çok teşekkür ederek 200 Dolar uzattı. “Almam!” falan diyerek, binbir nizah ettim. Ama Tekin bey, “Taksi parası, lütfen al!” dedi. İşin gerçeği yanımda Taksiye binecek kadar para dahi yoktu, Dolmuşla gitmeyi düşünüyordum. Zorla da olsa parayı aldım. Ordan ayrıldım ve onlarla bir daha hiç görüşmedik…

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