Ete 2018 Voisins voisines – Soirée Sandrine

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Ete 2018 Voisins voisines – Soirée SandrineChapitre II – Soirée SandrineAvant que certains ne partent en vacances, mois d’août oblige, Sandrine lance les invitations.Mandie me téléphone dans la foulée, ils achètent ensemble une plante, un vieil olivier en pot, pour qu’elle puisse l’abriter si besoin, en hiver… 25 euros chacun…Nous serons tous les 9, le groupe des voisins (Romain et moi, Phil et Mandie, Sandrine et Germain, Dolly et son Serge s’ils ont renoués, Lynn seule), Dylan et Albert.Pour Sandrine, sa cousine Claudia, qui est venue avec une amie Maria.Elle a invité des amis à elle, le groupe des régatiers, 4 couples avec lesquels ils se fréquentent, Germain et elles sont adeptes de voile et ils font souvent des régates avec eux. Même milieu, âge en rapport, entre trente-cinq et un peu plus. Je retrouve avec Romain ce beau monde, Romain va tenir la jambe (image…) à Lynn, et moi, je glisse vers Dylan (image…).On ne s’est pas revus depuis mon anniversaire, et cette merveilleuse nuit de tendresse…Nous visitons sa maison, le garage, les jardins, la piscine, c’est immense, entretenu, des tables sont dressées dehors, sur la terrasse ombragée et le temps est au beau fixe…Une camionnette dépose son cadeau, des fleurs, elle dit quelques mots, touchante, ravie…L’apéritif démarre, je fais signe à Dylan… On va dans le jardin, vers la clôture, une sortie annexe avec portillon et serrure, pour passer sur un chemin qui doit rejoindre la route.On trouve un coin tranquille, on s’embrasse…-Tu es si loin de moi…-Pas eu le temps, ma fille est passée avec son mari…-Un coup de fil ?-Pas pu, pas seule, Romain était là…-Je suis jaloux de Romain, de ceux qui t’approchent…-Idiot… Viens…Il m’embrasse, m’enlace, me caresse, son sexe surgit…-Maintenant ? Là ?Son baiser a fait son effet, ses caresses aussi, il le sent, sa main entre mes cuisses écarte ma culotte, son sexe vient au contact, robe relevée, il me pénètre, loin, profond, impérial… Je suis accrochée à la clôture, les doigts dans les mailles, légèrement courbée, il me possède lentement jusqu’au bout, et je jouis sans attendre, modérant mes vocalises, un bon gros orgasme, mes jambes flageolent, il bat la mesure…. J’entends des pas…Claudia et son amie… Elles visitent la propriété, regardent les fleurs, les arbres, enchantées, puis à quelques pas de nous, alors dissimulés dans l’encoignure de la haie, elles s’embrassent…-Ti amo … prendimi tra le tue braccia, accarezzami, fai l’amore con me come questa notte nella tua stanza …-Ti amo anche io, accarezzo la mia figa. Mio marito non stava più facendo l’amore con me, mi stava tradendo … Quella notte, mi sono rotto tra le tue braccia …-Pensi che faremo l’amore insieme? Con gli altri ?-Mi piacerebbe, non ti dà fastidio-Ho sognato per anni, lasciato andare, cazzo tutta la notte, donne, uomini, divertiti-Sandrine sa che sei così-Pensi che sia venuto qui per cosa ?-Germain? Ti piace-Mi aveva scopato quando sono venuti a trovarci a casa nostra, a Milano ..-Madona, ho la figa che scorre…-Anche io-Vieni al cottage-Oh, tu sei buono … Ma io voglio una coda-J’ai du mal à comprendre Dylan, tu comprends toi ?-Oui… Claudia et Maria ont fait l’amour cette nuit, Maria a encore envie d’elle, elle a envie de la caresser… Elles se demandent si ça va devenir une partouze dans la villa. Maria aimerait bien, elle envie de batifoler, elle en rêve depuis qu’elle sait qu’elle va venir en France… Claudia lui avoue que Germain l’a baisée dans la piscine lorsqu’ils étaient en vacances à Milan… Sandrine était en ville avec son mari…Sandrine sait qu’elle aime le sexe depuis sa séparation et qu’elle est devenue bi… Elles se caressent maintenant, mais Maria aimerait aller au gîte, on pourrait les voir… Claudia a envie d’un homme…-Où tu vas ?Dylan marche vers le bosquet, les deux femmes, sont debout, l’une adossée à un arbre, en train de s’embrasser, se masturbant mutuellement sous leur robe, en masquant leurs soupirs et étouffant leurs râles…-Claudia, volevi un cazzo nella tua figa, eccolo!-Ciao, bellissimo sconosciuto, sei solo ?-No, stavo flirtando con la mia ragazza e ho sentito lamentele… -Cadi bene, vogliamo un uomo… Ma lei può venire…Vieni nel nostro cottage, è proprio lì.Il se retourne vers moi, mais j’ai observé la scène et pu voir nos amies…-Elles nous invitent à continuer ce que nous faisions, dans leur gîte…-Pas froid aux yeux les poulettes… Tu veux te les faire ?-Ben… -Après tout, on est là pour ça, allez, hop !-Bonsoir, je suis Marika, voici Dylan, et vous ?-Claudia une vague cousine à Sandrine et Germain, Maria, une amie de Naples… Moi je suis de Milan…-Nous sommes invités pour la fête à Sandrine. Je suis divorcée, on faisait connaissance, j’ai les idées larges…-Je parle aussi français, Maria moins bien, elle comprend un peu… Pour les idées, nous aussi et tant mieux…Elle ouvre la porte du gîte, il n’y a que cette vaste pièce, un grand lit de 200 par 200 est dissimulé derrière un paravent…-Nous étions en train de nous faire du bien, et vous ?-Il venait de me prendre debout contre la clôture, il est très gros vous savez…-Oh, désolées, on a tout coupé…-Un peu, mais il en reste. Tenez, regardez !Je baisse le short, le sexe tombe, elles ont les yeux exorbités !-Mio Dio che cazzo ! Je peux ?Gourmande et rapide, Claudia att**** la chose dans sa main, caresse un instant, le voit grossir encore, puis approche ses lèvres…-Mettons-nous à l’aise…Elle quitte sa robe, la piétine, jette sa culotte, passe sa main dans sa chatte, s’agenouille, sans lâcher le membre glissant dans sa bouche…-Ça fait des années que je n’avais pas vu une bite comme ça…-Vas-y ma douce, prends-la, savoure-là. Je t’emprunte Maria pendant ce temps, viens…La superbe brunette aux cheveux courts s’allonge contre moi, ses lèvres sont douces, et tandis que Dylan se délecte de la sculpturale Claudia, et qu’ils se positionnent en 69, l’idée me vient de faire pareil avec sa douce amie…Sa chatte est trempée, épilée, sur le bas du pubis subsiste un fin cordon soyeux en forme de sourire, bien taillé… Sa langue est délicieuse, joueuse et réveille mes instincts. Elle savoure mon clitoris comme une fraise, le roulant avec sa langue, délicate, effleure, soulève, je suis emportée malgré moi, par une première vague… Mes doigts plongent en elle, elle se libère peu à peu, écartelée, Claudia aussi, nos voix résonnent, elle se fait prendre en missionnaire, simplement mais ardemment…-Il va m’éclater, oh, oui ! Oh ! Pousse encore, tu me détruits mais c’est si bon de te sentir… Attends je veux conduire…Elle monte sur lui, écarte ses cuisses, lui faisant face, descend son bassin, et le dard puissant entre doucement dans son fourreau, jusqu’à la remplir entièrement, et que les bourses tapent contre le sourire… Tiens, elle aussi !…-Ah ! Mon dieu ! J’en ai pris quelques-unes de bites… Mais là… Oh !… Oui !!!!!!!! Ouh !… Monster Cock !Elle se penche, revient, ouvre ses cuisses, touche son clitoris en accompagnant le sexe, se soulève, savoure, recommence…Son orgasme est soudain, entier, nous va droit au ventre…Je jouis des doigts de Claudia et plonge les miens dans son vagin dilaté, jusqu’à la main entière… Maria se met à crier aussi…Moi aussi, elle m’a fait pareil…On jouit toutes les 3 ensemble…Elle sort un objet de son sac, un dong pour filles en délire, à double entrée, me le propose, m’ouvre, le lèche, me lèche, l’enfonce judicieusement, je jouis… Puis elle vient se glisser, en ciseau contre moi, insère l’autre extrémité… Enlacées, jouissant du jouet ensemble, nos sexes tapent l’un contre l’autre au rythme de nos ondulations et de nos envolées lyriques…Cela fait longtemps que je n’avais pas utilisé ce genre de masturbateur, pour le faire à deux, ressentir les mêmes sensations, c’est jouissif !Claudia l’appelle, elle vient de revenir sur terre, elle positionne Maria sur le sexe encore dardé de notre amant, je m’approche et l’aide à trouver sa position, sans souci, elle est large, sa chatte est distendue, comme ses lèvres… Elle se laisse prendre…-Maria vient des pouilles, c’est mort, aride, pauvre. A quinze ans elle a fugué pour rejoindre la ville. Elle est tombée dans les pattes de la mafia, elle a tout fait, voleuse dans les gares, pute évidemment, Escort-girl à Rome et Florence, elle y rencontre un producteur qui la propulse dans son lit et vers le porno, elle a 18 ans révolus. Pendant deux ans elle a des rôles secondaires, elle passe lit en lit, de directeurs en politiciens, de pontes, en PDG mafieux, elle est belle… Mais on filmait sa chatte et les bites qui y entraient… Elle gagne un peu d’argent, économise, elle rencontre un acteur. Elle tombe amoureuse.Là elle vit dans une belle maison, il est gentil, la sort de ce milieu, elle a des rôles plus sympas, mais on la retrouve toujours sur des DVD ou Internet ou dans des cinémas de second plan… Son ami la trompe, elle veut le quitter, il la vend pratiquement, à 21 ans, à un homme d’affaires…Elle tourne des courts métrages, des publicités, elle habite dans un studio, possède une voiture… Elle doit encore parfois revenir à son métier d’origine pour boucler ses fins de mois, coucher pour de l’argent, se faire tripoter toute la soirée par de vieux salauds, dans ces hautes sphères glauques, entre politique et pègre…Je l’ai connue, nous avions chacune un rôle, dans un téléroman, j’étais belle, elle aussi, perverse et féline… On est devenues amies rapidement. Je la pris sous mon aile pour échapper aux griffes du système. Je connaissais déjà mon mari, il m’a aidée, elle est venue habiter avec moi. Ce fut notre premier échange, j’ai aimé l’embrasser, j’ai aimé lui faire l’amour, lui donner la tendresse, ressentir ses désirs, la faire se libérer de ses démons. Mais on tournait dans tout le pays, on devenait connues…On s’est installées dans le nord de l’Italie. On travaillait pour une société de production suisse, limite porno, mais ça marchait bien. Sketches, romans photos, c’était moins hard. Elle a rencontré un garçon, je me suis mariée avec Julio, un coup de tête, il était beau. J’ai lâché Maria quelques mois. Quand elle reprit contact avec moi, elle était caissière, était enceinte, un accident de parcours… Elle a avorté sur mon conseil. Je l’ai aidée, elle a trouvé un travail en suisse, bien payé, dans la vente… Elle était heureuse, 28 ans… Mais les hommes l’avaient détruite, elle n’arrivait plus à faire l’amour… On se voyait en cachette, mon mari la connaissait en tant qu’amie… Puis ce fut la fin de mon roman d’amour, je le découvris en train de baiser Sandrine dans la piscine, en vacances chez nous avec Germain, puis, peu de temps après, dans notre lit avec une de nos hatay escort voisines… Je partis le soir même, dégoûtée à mon tour…Maria m’hébergea quelques mois, je décidais de venir en France avec elle… On habite à Nice, nous travaillons ensemble dans la mode… Nous sommes venues ici pour essayer de rencontrer des partenaires, créer un site internet, vendre notre propre production.-Elle a l’air d’aller mieux côté sexe avec les hommes… On en a toutes besoin de temps à autres, enfin, pour nous…-Oui, elle est belle et sait se servir d’eux. Mais elle ne peut plus aimer…-Ca, on ne décide pas…-Tu as raison, elle peut encore trouver… Ici ce serait magique… Sandrine sait tout de nos vies, ses amis sont riches, ont des entreprises, des contacts… Si ça pouvait marcher…C’est à cet instant que Maria se met à gémir son plaisir, embrochée, en délire…-Oui, fais-moi l’amour… Fais-moi un enfant, fais-moi oublier tout le reste, je veux pleurer de bonheur dans tes bras…Elle relève ses fesses et il la prend lentement, jusqu’à ce qu’elle demande grâce. Elle crie à nous déchirer les tympans, puis il la couche, la reprend en ciseau, et lui fait l’amour pendant une heure…Elle vient glisser un mot à Claudia qui lui répond à l’oreille…Dylan la reprend au milieu du lit, étendue sur le dos, offerte, jusqu’au bout de leur extase mutuelle… Il essuie les larmes qui coulent sur ses joues, la serre dans ses bras et l’embrasse tendrement…Elle lui sourit…-Je t’aime, bel inconnu des îles…Je suis emportée par le dong qui coulisse en moi, nous jouissons en même temps, Claudia se met à pleurer aussi en voyant son amie comblée par Dylan, jouir de nouveau, par son petit trou, sans retenue et pleinement, jusqu’à ce qu’il l’emporte dans un orgasme divin, elle tombe sans force, vidée. Il l’embrasse devant nous, nous la léchons ensemble, recueillant la semence qui suinte de l’intimité largement ouverte de Maria, abandonnée entre nous deux…Habillées, pimpantes, nous retournons à la villa et faisons connaissance des amis de Sandrine, les 4 couples…Ils prennent l’apéritif au bord de la piscine, Albert est avec Lynn en maillot très mini. En faisant le tour, je découvre ces couples, pilotée par Sandrine…-Anne et Gilles, amateurs de régates… Commerçants au port.…-Virginie et Paul, ont aussi un bateau, Gérant de magasin d’articles nautique.-Gigi et Fred, plaisanciers, chefs d’entreprise tous les deux, mais pas la même…-Enfin, Cath et Lionel, restaurateurs sur le port…-Je sais que tu as fait connaissance avec ma cousine et son amie…-Oui… avec Dylan.-Mes 8 amis sont libertins, connus pour ça. Nous avons sympathisé lors d’une régate, nous avons un bateau, mais sommes pas sportifs à ce point, alors ils nous ont initiés. Gilles possède le plus beau, un 40 pieds, 12 mètres et quelques, 4 cabines… Le week-end suivant Gilles est venu avec Anne, il nous a donné un cours de navigation, précisé certains trucs, proposé de nous inscrire à la prochaine régate au large de Canet en Roussillon… Ils reviendraient avec nous et ferions les manœuvres ensemble…-C’est gentil…-Le soir nous avons dîné tous les 4 au restaurant, puis ils nous ont fait visiter le leur…Superbe, bien plus grand, le nôtre n’a que 4 couchettes. Leur voilier est bien mieux équipé, tout est automatique… Un vrai navire hauturier, je m’y suis sentie à l’aise… Surtout après le champagne, et Anne m’a entraînée dans leur cabine… Nous étions au port, les hommes buvaient de l’alcool, elle m’a regardée…-Tu sais, à bord, on vit nus…-Oui, nous aussi…Elle s’est déshabillée et a collé ses lèvres aux miennes…-Si tu veux, on peut le faire ici toutes les deux, ou alors en haut, libertines, on partage nos hommes…-Oui, OK, ça nous arrive d’être libertins aussi, en vacances, aux sports d’hiver, on se lâche ensemble, c’est mieux pour notre couple.Sa main s’est insinuée entre mes cuisses et notre baiser s’est éternisé, ma main a massé ses seins, elle m’a entraînée sur la couchette, elle est belle, féminine, féline, liane et on a fait l’amour, comme deux lesbiennes, comme deux chattes… Puis nous sommes remontées en nous tenant par la main, vêtues de notre innocence… Ils nous ont prises dans le salon, ça a duré toute la nuit… Je me suis réveillée seule avec Gilles dans la grande cabine … Germain était dans l’autre avec Anne…Le lendemain, régate, 4 bateaux, nous sommes restés avec eux. Le soir les autres nous ont rejoints.Ce fut ma première orgie véritable… 4 cabines, le pont, le carré, le salon avec la salle des cartes, ça baisait dans tous les coins. Les 3 hommes que je ne connaissais pas, ont voulu me garder pour eux, sans mon mari, ni Gilles. Ils ont fermé la grande cabine de l’intérieur. Je les ai tous sucé et ensuite, ils m’ont baisée ensemble, un dans la chatte, un dans le cul, un dans la bouche, et ils ont tourné, se remplaçant… Germain, Gilles et les 4 femmes étaient dans le grand salon, partouzant à loisir, se masturbant l’une et l’autre, enlacées, beuglant leurs orgasmes à qui-mieux-mieux, à même le sol… Elles sont venues finir avec nous, Gilles et Germain étant HS, s’offrant, se donnant, excitées comme des puces, des louves affamées…Nous nous sommes allongées toutes les cinq, en travers du grand lit, tête bêche, chaque homme passant de l’une à l’autre… Anne, Virginie, Gigi, Cath et moi, fesses ou chatte en l’air, offertes, prêtes à être consommées par les bites qui surgissaient, de femme et femme, de trou en trou, dans toutes les positions, et recommençant…Jusqu’au matin, ivres pour certaines, vides pour la plupart des mecs, exténués pour tous…Ils sont là, je ne les ai pas pratiqués depuis, je voulais leur rendre leur soirée, ils sont tellement adorables et tendres que je n’ai pu résister à vous en faire profiter…-Ta cousine ?-Oh, elle sait, et son amie a voulu l’accompagner malgré son passé. Elle doit réagir devant les hommes, se libérer de ses chaînes… « Je veux faire le sexe avec les français » elle a dit…-On a commencé tout à l’heure, Dylan est si gentil…-Tu es gourmande… Amuses-toi…Je retourne me joindre au groupe de ses amies, nous nous trouvons quelques amis communs, dans mon quartier… J’étais connue, faisant partie de la mairie un temps…Virginie, adorable quinqua, auburn avec des yeux d’ange verts, nous invite dès le prochain week-end à nous joindre à eux pour une régate…-C’est d’accord avec Sandrine, on vous casera sur nos 4 bateaux…-Cela fait 1 par navire…-Mais chérie, tu oublies la divine Madonna et son Escort…Je pars d’un grand rire… Elle me dévisage…-Pourquoi ? Elles sont ensemble et de plus abritent leurs amours saphiques dans le gîte… -Tu te trompes. Bisexuelles certainement, je viens de les pratiquer avec mon copain, Dylan, le grand black et crois-moi elles ont aimé !…-Ah déjà ! Vous ne perdez pas de temps… Mais tu es si sensuelle…-On est là pour ça non ?-Ah, toi je t’aime, tu es directe… Alors viens te repoudrer avec moi, en haut…Je la suis dans la salle de bains parentale, elle ferme à clé, se retourne, dégrafe sa robe, en culotte, elle avance vers moi…-Tu disais ?10 minutes, de plaisir lesbien, simple, tendre, voire romantique… Nous sommes pareilles, nous aimons les mêmes caresses, le corps de la femme, lui rendre hommage, l’emporter, lui donner ce qu’elle recherche, plaisir, jouissance, tendresse, respect… Sa chatte est épilée, son pubis arbore un cœur roux, elle m’avoue qu’elle doit commencer à le teindre…-Tu me plais, tu es si douce… Sandrine m’a parlé et dit tant de bien… Je voulais goûter…-Tu l’as bien fait et je m’y attendais… Tu t’entends bien avec ton mari ? Tu le trompes malgré votre complicité ?-Quelquefois… Je suis une pile électrique, j’aime la vie, j’aime le jeu, les plaisirs, et je n’ai aucune limite, sauf ma morale… Je baise pour jouir, mais aussi parfois, je dérive et ça me mine. Je pars seule alors, sans tentation… Je reviens guérie jusqu’au prochain coup de cœur… Mais je les évite… Bof…-Que des hommes ?-Non, j’ai été amoureuse d’une autre femme…-Elle doit être belle et une sacrée femme !-Merci, oui…-Tu la revois ?-Je suis obligée, c’est comme une drogue…-Il le sait ?-Non.Je me laisse emporter par sa dextérité, sa douceur, son tempérament de feu qui m’électrise et me fait jouir… Je la capte, la remercie, lui rend sa tendresse et l’emporte dans mon monde…Elle délire, se lâche, s’abandonne…-Tu es un démon… je jouis dès que tu me touches… Tu connais la femme, tu es magique… On va se régaler… J’aimerais que tu fasses partie de notre groupe…-Merci, bien sûr, j’habite vers Sète, mais sans bateau…-Nous, pas très loin… Tu as eu des enfants ?-Oui, Anne, ma fille la quarantaine déjà… Mariée, heureuse et maman…-Retraite ?-Oui, et comme tu le vois, je reste active…-Tu es adorable… Je sens que je vais craquer…J’en remets une couche car elle c’est une belle personne, droite, pure, simple malgré un abord sec, défense naturelle… Mais ses yeux trahissent sa carapace dès qu’on les capte…Elle part en orgasme plusieurs fois, j’ai trouvé son point G et la travaille avec mes doigts… Elle est très sensible des seins, je doigte son anus, elle fond, part en transes, se liquéfie, s’endort…-En dix minutes tu m’as cernée, trouvée, et même sodomisée, c’est rare que je me laisse manipuler ainsi… J’ai adoré m’abandonner, te faire confiance, je veux te revoir ce soir, encore… Je te présenterai mon Jules et mes amants…-Je te prêterai le mien…On remet nos culottes ensemble, en souriant… -Alors, tu as vibré avec mon amie Virginie ? Elle est cool, hein ? Je l’adore…-Elle est fantastique cette femme… 47 ?-Oui, elle a un corps de 35…-Nous nous sommes attirées, comme deux aimants…-Elle t’a kiffé, tu l’as bluffée, emportée, conquise… Elle n’a pas l’habitude d’être dépassée par les événements… Tu sais, elle est milliardaire… le couple c’est elle, les sociétés, c’est elle, le bateau, c’est elle… Mais elle reste abordable et ne se croit pas le centre du monde… Je l’adore car elle est restée simple et naturelle avec ses amies. -Nous sommes invitées samedi pour leur régate… On va se marrer…-Et s’envoyer en l’air !-Affreuse coquine… Tout le monde parle de Dylan… Ma cousine et son amie en premier… Va te baigner, tes seins sont toujours excités…Elle est gonflée !… Enfin, elle a raison, Virginie m’a excitée… Je fais le tour des tables, l’apéro se termine, on apporte de nouveaux plats, des verrines, et Sandrine nous demande de quitter la piscine et de nous asseoir, où l’on veut sur les tables extérieures… Les plats chauds arrivent… Gambas, grosses crevettes persillées et décortiquées, un délice. Des canapés, délicieux et nous mangeons de bon appétit… Virginie me fait un signe, sa robe est mouillée près des seins, elle a dû se baigner…-Vous auriez pu rester escort hayat en maillot, entre nous…-Romain est en face de moi, nous partageons la table avec Albert, Maria, Lynn et Dolly.Très vite je comprends qu’Albert est sollicité discrètement par ses deux voisines de table, Lynn et Maria, Dolly s’intéresse plutôt à son voisin, Romain, et à sa voisine, moi…Un lapin en sauce nous régale, avec purée, champignons, haricots verts, marrons grillés…Un plateau de fromages termine ce repas… Le dessert sera décalé de quelques temps, histoire de digérer et profiter de la piscine…Dolly me dit que Serge est devenu distant depuis quelques temps, elle pense qu’il a quelqu’un…Sa main vient entre mes cuisses, remonte sous la robe courte… La sienne est minimale et décolletée généreusement, elle ne porte rien en-dessous, Romain est très attiré. -Tu as tes patrons pour te consoler…-Oui, mais… C’est du sexe, rien d’autre… J’ai besoin de tendresse, d’amour, de passion, de complicité… Et puis ce sont mes patrons, ils me payent, sont gentils, ça s’arrête là.-Tu retrouveras rapidement…-J’aime ta chatte, j’ai envie de la bouffer… Le sexe de Romain est bandé pour moi, ça te donne envie ?En effet, en me penchant je vois sa main dans le slip…-On va pouvoir se lever de table pour se divertir je pense…-J’aimerai Dylan ou Albert, mais ils sont surbookés…-Et les autres, le groupe de Sandrine ?-Oh, j’en connais un ou deux, Cath et Lionel sont mes anciens patrons, j’étais dans leur boutique lorsqu’ils ont pris le restaurant, je n’étais pas serveuse, alors ils m’ont dirigée vers les kinés… Je n’ai aucune formation, ils m’ont offert un stage, j’ai pu les aider vraiment, je participe au cabinet, je me sens utile. Le reste c’est en plus, et ça me plait…-Te faire sauter tous les soirs ?-Ouais, ils sont mes amants attitrés, c’est de la détente après le stress… Leurs femmes le savent, il vaut mieux que ce soit avec moi, mais je pense que cela ne les empêche pas d’aller ailleurs…-Je le pense aussi… Ils aiment les femmes…-Et le groupe, tu es allé sur leurs bateaux ?-Oui, parfois ils partent plusieurs jours, et quand les femmes ne suivent pas, ils me demandent de venir pour la tambouille, et le reste aussi… ce sont des jouisseurs, des échangistes, mais ils sont sains et cherchent juste leur plaisir et celui de leur partenaire. Ils ont des besoins sexuels impressionnants… Et des capacités aussi… Sandrine ne t’a pas mis dans la confidence ?-Pour les orgies ?-Oui… Elle y est passée de belle manière… Toutes celles qui entrent dans le groupe sont invitées avant, en comité restreint et là, ça y va…Ils peuvent baiser pendant des heures, toute une nuit, une ou plusieurs… En principe elles adorent, malgré la fatigue… La première fois sur le bateau à Gilles, je devais faire le ménage. Je n’ai pas astiqué que le bateau lorsqu’ils sont arrivés pour l’apéro… Parfois, une épouse vient se distraire à bord dans l’après-midi… Seule ou avec une autre, partageant un moment d’égarement comme elles disent, Cath adore faire l’amour dans un voilier, les petits jeunes qu’elle affectionne sont émerveillés de se faire une riche bourge en buvant du champagne… Je l’ai même vue monter à bord avec une fille de 20 ans, je suis certaine qu’elle les paye… Les femmes sont presque pires que les hommes… -C’est vrai qu’en matière de sexualité, elles s’avèrent assez salopes…-Attends, ma main fatigue, ton mari…-Prends-le, va dans une chambre si tu veux t’isoler, je vais aller à la piscine tu m’as chauffée… -Tu veux venir aussi ?-Oh, non, Romain c’est la passion, il adore les jeunettes comme toi…Sandrine nous donne le feu vert, nous nous dispersons, je vois Dolly monter les escaliers…Ils ont déjà commencé, dans la pénombre de la nuit tombante, dans la piscine, sur les matelas de plage, mais le plus gros de la troupe s’est installé dans les canapés du salon, moelleux à souhait, larges et profonds…Je fais le tour, discrète, je sens une main dans la mienne…-Tu rodes comme une âme en peine ?-Je cherche Sandrine…-Oh… Indisponible quelques minutes… Viens faire connaissance…Cath est allongée contre Lionel, son mari, Claudia est assise de l’autre côté de Lionel et lui fait une fellation. Cath se masturbe doucement, les cuisses écartées en les regardant…-Tu vois, personne ne mord à l’hameçon… Et elle, elle le suce et bientôt elle va monter sur lui pour s’enfoncer sa queue dans sa chatte de petite salope…Je fais le tour et m’assieds à son côté…-Pourtant la tienne est appétissante… Ton abricot semble plein de bon jus, un nectar que je goûterais avec plaisir…-Ne te gêne pas, viens, installe-toi, viens me faire du bien…Elle est belle et elle le sait, son abricot est épilé, ma main découvre sa douceur, elle se laisse faire en soupirant… Elle empoigne mes seins, passe l’autre main entre mes cuisses…On échange des caresses, des baisers, ses seins pleins sont sensibles, gonflent de désir, pointent leurs tétons… Elle a envie…Le mari est assailli, il enserre les seins de Claudia, tandis qu’elle le prend en ondulant son bassin, assise sur lui, cuisses écartées… Elle jouit doucement en fermant les yeux…-Prends-moi, viens… Ils me donnent envie de jouir…Trois doigts plongent dans ses trésors, elle se laisse aller, s’offre, écartant ses cuisses au maximum…Je suis penchée vers elle, elle m’att****, je suis surprise, elle a de la force et me positionne tête en bas entre ses cuisses, les miennes écartelées, sa bouche vient me manger… 69 en 3 D… Sans doute jouissif, et ses doigts plongent aussi dans ma chatte brûlante, elle att**** mon clito entre ses lèvres et le savoure, le pince doucement, tourne, reviens… Je la porte à l’extase lentement, nous avançons ensemble vers le plaisir, graduellement, longuement…Claudia jouit à côté, il vient de la retourner et la pénètre avec vigueur…Je suce l’abricot délicieux, sucré, son parfum est étonnant, envoûtant… Mes doigts vont et viennent lentement, elle râle…Je lèche au-delà, doigte son jardin secret, masse, ose une phalange… Elle jouit…-Oh, oui… Enfin…Je me consacre à elle, elle aime… Deux doigts m’en convainc, son anus est distendu, ouvert, elle se laisse emporter en jouissant… Chatte délicieusement offerte…Un ami arrive, nous regarde un instant…-Paul ?… Tu connais Marika ?… Elle me rend dingue… Viens !Il est devant nous, sa verge dressée, le sexe abandonné devient une proie certaine, trop tentante… La verge glisse à l’intérieur, elle pousse des cris, et je sens le membre contre la paroi avec mes doigts… Elle se met à délirer de nos caresses, il me tend les lèvres, caresse mes seins, cherche ma chatte et dès qu’elle jouit en cravant nos tympans, il me prend passionnément, me chevauche, me baise, me laboure, devant son amie qui me rend mes bienfaits en salivant ma chatte offerte et pénétrée…Quel pied cet intermède…Claudia qui se remet juste d’une cavalcade effrénée avec Lionel, se voit investir immédiatement par ce démon de Paul, insatiable, pervers, coquin, infatigable…La suite était écrite, ils la prennent ensemble, un grand moment de baise, elle jouit tant et plus, délirant ses orgasmes en français et en italien…Albert n’attend pas et se sert, d’abord ma nouvelle amie, puis moi… Un géant de la bite, une bite géante, il nous emporte très loin, au bout du bout, comme Dylan, avec plus de virilité, de fougue dans ses mouvements, il me fait jouir encore et encore, et Germain vient le suppléer entre les cuisses offertes de Cath, encore dans les brumes de son double assaut…Le sofa tremble, gémit, craque, crisse sous nos griffes, nous attirons d’autres partenaires et je me délecte de leurs verges puissantes, enivrantes, jusqu’au bout de la nuit… J’ai été violée dans la piscine, jetée à terre par deux furies qui en voulaient à ma vertu, pénétrée debout contre un arbre, puis prise sur une table ronde en bordure de la piscine, entre deux plateaux de fromage…J’ai du mal à compter mes amants, dénombrer mes amantes, Sandrine, avec moi dans la piscine, se colle contre moi dans un élan de tendresse féminine et maternelle…-Tu es géniale, toutes me parlent de toi, veulent te connaître, t’inviter, te baiser je pense aussi…-C’est délicieux comme repas, et les à-côtés sont merveilleux…-Ce n’est pas fini, je vais chercher le dessert…-Ils ont encore de la chantilly ?-Hum, c’est vrai que ça a baisé dans tous les sofas et fauteuils du salon, dans la piscine et au jardin…-On est venues pour ça…-Ouais, ben bravo, les filles ont animé cette partie de la soirée. Je pense que nos hommes se régénèrent pendant le dessert…-Café oblige alors… La plupart des gens sont restés à poil, je croise Claudia…-Oh, quel pied ma chérie, ils sont fabuleux les hommes en France… Mon amie est contente, elle a fait le sexe avec 3 hommes ensemble… Et de plus elle commence à jouir dès qu’on lui touche la « figa »…-J’en suis heureuse, on se voit plus tard…Sandrine prend la parole :-Merci à tous et toutes… C’est géant… Bravo à nos épouses, femmes, amies, amantes… Super soirée…Je vous propose une remise en bouche si je puis dire… Un jeu très coquin qui se pratique les yeux bandés et sans tricher… Je viens de constater que bon nombre de mes amies se sont entraînées sans le savoir pour ce jeu…Chaque femme valide et encore en bon état ira s’asseoir, nue si ce n’est pas le cas, sur une des chaises disposées en cercle au milieu du salon. Les hommes en nombre égal, vont tourner autour d’elles et s’arrêterons à mon signal… A chaque arrêt, la femme devra « goûter » le sexe qu’il lui mettra en main…Elle aura 20 secondes… Puis elle dira un prénom.Si aucun nom n’est trouvé, pour l’ensemble des femmes, les hommes repartent autour du cercle, puis s’arrêtent de nouveau à mon signal et ainsi de suite, jusqu’à 3 essais pour le groupe. Si un prénom est trouvé au minimum, par une des femmes, on change, les femmes en cercle, les hommes assis, on se passe les bandeaux, on continue.Cette fois les femmes présentent une partie de leur corps qu’elles pensent reconnaissable à leur équipier par la langue… Bouche, sexe, sein…Les hommes ont une minute pour dire un prénom. Sans un mot, ni caresse. Juste la langue…Même principe que pour les hommes…Si, l’équipier est reconnu, le couple peut partir, sinon, ils restent et le jeu continue pour eux…Il nous manque 1 homme… Je serai l’animatrice du jeu. Au salon, chaque nouveau couple arrivant, rejoindra les autres et changera de partenaire…Pas de question ?-Oui, si je veux faire équipe avec une femme ?-Maria, tu es trop coquine, tu peux très bien « goûter » un homme, comme je te l’ai vu faire tout à l’heure…-Oui, mais 5 à la file, ça me rappelle trop l’Italie…-Bon je te mettrai face à une femme, tu goûteras son sexe, elle te guidera, sans hatay escort bayan la toucher avec les mains…Début du jeu, installation des chaises, femmes assises, hommes queue dressée (ou pas)…-TOP ! Le cercle se forme et défile autour des femmes assises.Elles ouvrent la bouche, en riant de toute leurs dents…Les noms fusent… Je réponds la première…-Romain ! -Non…-Marika-Oui-Dylan-Oui !-Germain-Non-Cath-Non-Paul-Non-Sandrine-Oui-Fred-Non-Claudia-Non-Lionel-Non-Maria-Oui-Gilles-Oui-Albert-Oui-Dans le grand fauteuil, je tape Romain avec force…-Idiot je voulais revenir !…-Tu ne les as pas encore toutes sucées ?-Toi, c’est certain, tu les as toutes baisées, et même plusieurs fois…-Tu es vexante et jalouse de mon succès… Enfin, on s’amuse entre adultes, comme des adultes et ils sont sympas et pas bêtes, d’un bon milieu, les femmes sont toutes divinement belles, chaudes et accros au sexe…-Bon, tu es bluffé alors ? Et tu sais, on est invités samedi prochain pour recommencer sur leur bateau… Ils font des régates et puis ils baisent tous les huit ou 10 avec Sandrine et Germain…-J’en reprendrai une tournée… Dylan s’éclate avec son copain, ils les ont limées au sang les voileuses… Gigi a rendu l’âme quand ils l’ont prise à deux dans la chambre du haut… Anne a avalé un poil de Maria, elle a vomi sur le tapis… Elle est complétement saoule. Tiens ! la revoilà… Claudia m’a proposé de venir au gîte demain sans toi…-Salope… Tu iras ?-Je ne sais pas, j’ai rien à faire de spécial, mais les ex putes…-Je ne juge pas tu le sais… Mais j’aimerais bien continuer de baiser en sécurité sans rien avec toi…-C’est certain, elles sont un peu chaudes du cul pour des putes retraitées… Maria m’excite, j’aime son corps, elle délire quand je la prends, avec Dylan en plus, elle est montée au ciel… >Et toi, des trucs ?-Gigi aime les petites jeunes dans son bateau les après-midis coquins… Elle les paie, elle se fait aussi des filles, elle aime les jeunes chattes…-On n’a jamais baisé une jeunette ensemble…-Non ? Et tu aimerais ? Les danoises au camping tu les as regardées seulement ?-Oui, mais ce n’était pas avec toi, c’était dans leur tente, et puis c’étaient des professionnelles du sexe, chaudes et expérimentées… Je disais ça pour les sentir mouiller quand tu les excites et qu’elles veulent ma queue pour se calmer la chatte…-Nous verrons, tu iras faire la sortie des maternelles…-Salope…-Ah, oui, Lynn te cherchait… je ne l’ai plus revue après le jeu… Et Dolly pleurait dans un coin du jardin…Je me lève et fais le tour du jardin, pas de Dolly… J’entends les rires fuser…La voilà, un verre vide à la main…-Ma chérie tu es seule… -J’ai perdu… Je ne reconnais personne, même pas mes patrons…-Ils ont sûrement bien baisé depuis, ce qui masque le vrai parfum…-Tu as raison. Serge m’a appelée, il s’en va, il quitte la région, il me quitte… Je me retrouve seule… Sans appart… J’en ai marre des mecs, ils ne veulent que mon cul et quand ils l’ont eu, ils se barrent vers une autre…-Y en a un qui l’aimera ton cul, ta chatte aussi et il en fera son gîte…-Merci… C’est gentil… Surtout qu’à force, il y a de la place…-Si tu as des soucis tu m’appelles, tu le sais… Son baiser est mouillé, sa chatte aussi, restes de la soirée…-Tiens, des gouines…-Tu veux qu’on te montre comment on baise avec nos maris, ils adorent sodomiser les mecs dans ton genre, après nous, pour se changer les idées ?-Avec plaisir les filles, vient tester ma queue dans ton cul chérie, pour te changer… Mais qu’est-ce que tu dis ?-Je n’aime pas les hommes saouls… -On n’est pas saouls, on est cocus…Alors on est contents…-Nos femmes se font mettre par deux énormes blacks, et tout y passe et elles beuglent de plaisir depuis 1 heure, la chambre là-haut est une pétaudière… Un bordel même, elles se gouinent aussi les salopes quand ils les enfilent à mort, leurs gros seins n’en peuvent plus de valdinguer de droite de gauche…-Ce n’est pas la première fois qu’elles vont avec des mecs sans vous…-Si, en dehors du bateau… C’est la loi… Elles franchissent la ligne…-Ah, alors le bateau c’est le lupanar ? C’est sacré, et free… Il est là pour s’envoyer en l’air, autant elles que vous ?-Exactement chérie… C’est la loi, tu n’as pas encore passé le test toi… Samedi tu verras… On t’intronisera membre du club des régatiers fripons… et des membres, tu vas en tâter…-Il a raison, nos femmes on y tient et on a mis des règles pour ne pas dé****r…-Oui, des barrières, pas de cul hors du bateau, sinon, avec nous présents…-Mais là c’est tout comme, vous êtes tous là, les régatiers…-On n’avait pas parlé… Elles nous ont bluffé… Quelles salopes… Les blacks en font pas partie…-Rendez-leur la pareille, mon amie a un chagrin d’amour…-Oh Dolly adorée, viens ici qu’on te défrise le bigoudi…-Oh, yes, prenons-la comme dans les bordées, à la hussarde, un devant, un derrière et elle, accrochée à la bouée…Je m’allonge, ils la coincent, la soulèvent, un sexe surgit énorme, bandé, elle le voit, me sourit, je lui mime d’y aller…Elle écarte les cuisses et le membre s’engouffre sans effort dans sa chatte, elle gémit…Son assaillant la prend, l’autre l’aide, elle s’accroche à son cou et se laisse conduire, le sexe pénètre dans son fourreau…-Oh, oui… C’est bon, je suis une catin et je fais les ports pour baiser avec les marins… Vive la marine… Tiens, mon cul est libre, viens me prendre aussi par derrière… Allez hop, en voiture Simone…Prise en sandwich, elle s’envole, dans une danse effrénée, pénétrée par le premier, coït anal avec l’autre, ressentant les effets des deux membres, elle déblatère…-Allez venez, poussez la manivelle, tirez sur les haubans, larguez les amarres, je vous sens en forme pour partir vers le grand large, et affronter la tempête…Elle les excite, remuant en tous sens sur les queues fichées en elle et qui arrivent à la marteler…Ça me met en joie aussi de voir cette adorable fofolle jouir comme ça en pleine nature accrochée par les deux hommes, baisée avec fougue, emportée dans son plaisir…-Tiens la copine veut de la pine, elle s’excite la moule de voir nos pieux ficher son amie…-Oui, j’attends… Allez, baisez-la, tirez-la, oubliez vos femmes traîtresses, c’est du fun, du sexe, allez, tirez vos cartouches s’il en reste…-Oh oui, il en reste, venez mes capitaines, videz vos bourses pour la patrie…Ils jouissent ensemble, en donnant des coups de rein de malade, ils s’allongent à terre, la retiennent, puis la reprennent, le premier sur le dos, garde Dolly écartelée dans ses bras, sodomisée, le second est planté dans sa chatte, il lui fait face, l’embrasse copieusement maintenant… Ils vont au bout de la traversée, ivres de plaisir, la pourfendant encore et encore, elle me tend la main, comme une naufragée, prise dans la tempête, remuée en tous sens …-Ils viennent… Oh, oui…Braves marins, oui, vous franchissez la ligne, vous gagnez la régate, jetez votre ancre dans mes intimités, remplissez ma chatte et mon cul… Ah, là !… Je vous sens raidir, exploser !Je suis à vous, baissez les voiles, je suis au port… Je vous aime de me sauver de la noyade… Serge, je t’ai baisé, tu es doublement cocu !Le sperme goutte sur le sol, sa chatte est ouverte, rougie, son anus dilaté pleure aussi son contentement… Je me mets à la nettoyer, léchant avec délice les sucs libérés, mêlés de parfum, de cyprine, de salive et de sueur…Je sens soudain un sexe qui me courtise avec insistance, il se plante comme une flèche, Dylan !…Mon coït est dément, à force de regarder et de l’écouter, j’étais chaude bouillante…Il pousse sa grosse queue en cadence, jusqu’au bout, bousculant mon utérus, il est content et me travaille en souriant, nos baisers sont fiévreux de passion et de jouissance, il pelote mes seins, les masse, et je sens l’orage arriver, et tout bascule.Nos deux compères ont assisté à l’abordage… Je m’échoue devant eux, et ils ne résistent pas devant mes fesses libérées, et me font mon affaire chacun leur tour, Dolly ayant repris du service devant le braquemart de Dylan…. Elle joue avec, le nettoie, relèche, embouche, glisse ses lèvres sur la hampe, revient, il reprend forme. Elle recommence, l’embouche doucement, jusqu’au fond de sa gorge… Plusieurs fois de ce traitement de roi, il regarde le sexe disparaître entre les lèvres, il sent la langue qui vient chatouiller à loisir… Il glisse, elle prend les bourses dans ses mains, masse doucement…Elle continue à l’avaler… Ses doigts enserrent la hampe et accompagnent le mouvement…Elle reprend encore depuis le début, sortant le sexe jusqu’au gland, redépose de la salive, puis descend encore, et encore, et encore, et revient et… Le membre s’agite encore, il ondule son bassin avec quelques coups de reins rageurs…Elle ouvre les yeux de plaisir, sa glotte déglutit… Du sperme coule aux commissures de ses lèvres…-Ah ! Ca fait du bien…-T’es une pompeuse, toi, quel pied !… Elle m’a eue !…-T’as abandonné nos épouses ?-Les princesses dans le donjon là-haut ?-Entre autres…-Oui, de bien belles ladies, racées, un corps sculpté pour faire l’amour, une volonté à toute épreuve et une soif de plaisir, débordante… Nous les avons goûtées et nous en sommes délectés avec Albert et nous vous remercions de nous les avoir prêtées ce soir, ce fut une belle expérience que de les amener à l’extase…-C’est bien dit, alors on vous pardonne si elles ont profité de vos équipements spéciaux…-Oh, oui profité et reprofité jusqu’à plus soif, chacune a eu sa dose et plus que la normale, j’ai même détecté un début d’enrouement, à force de crier…-Viens boire un coup mon frère, viens au salon, on va choisir la suivante…-Viens ma belle Marika, et toi ma superbe Dolly, vous baisez comme des reines, comme nos femmes qui nous donnent tant de plaisir et d’amour…-A tout à l’heure peut-être…Un tour dans la piscine avec Dolly, on y retrouve Maria et Claudia, enlacées… Cath et Anne s’embrassent dans un coin, Sandrine, Lynn et Albert, rejoints pas Dylan.Fred et Paul rejoignent leurs femmes avec le groupe des 8, élargi avec nous les voisins, qui devise sur les bienfaits du sel pour la piscine…Il est temps de tourner la dernière page de cette soirée mémorable.Le plaisir se façonne avec des personnes de même nature, niveau, moralité, instruction.Sandrine a été poussée à l’eau vers 04h06, Germain, son mari à 04h07… Ils ont fait l’amour devant nous, nous les avons regardés, regroupés sur la terrasse, autour de la piscine, et on a applaudi lorsqu’elle a joui allongée dans le petit bain, délicieusement offerte pour l’assaut final… Elle l’a embrassée en pleurant quand il lui a dit « Joyeux anniversaire ma chérie »…On a tous plongé pour les embrasser…La fête a continué jusqu’aux premiers rayons du soleil, Romain est venu me faire l’amour dans l’eau, avec beaucoup de tendresse et il a continué sur un matelas, déclinant toutes les nuances de Grey et des autres…FINMarika842010Juillet 2010Fin de la soirée chez Sandrine

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